Regime tva jersey

Une autre cérémonie en hommage à Moshe Deutsch, 24 ans, a eu lieu à Brooklyn. Le maire de Jersey City, Steven Fulop, avait dès mercredi matin parlé d'antisémitisme et souligné que les tireurs avaient visé délibérément l'épicerie, mais les autorités étaient restées prudentes dans un premier temps, se gardant de qualifier l'attaque. Les attaques contre la communauté juive se sont multipliées ces dernières années aux États-Unis et dans la région new-yorkaise. Un suprémaciste blanc a tué 11 personnes dans une synagogue de Pittsburgh en octobreattaque la plus meurtrière jamais commise contre des juifs aux États-Unis.

Les tireurs de Jersey City animés par l'antisémitisme, selon le procureur Agence France-Presse Publié le 12 décembre à - Mis à jour le 12 décembre à Ajouter aux favoris.

Fil des événements La fusillade avait démarré à la mi-journée près d'un cimetière de la ville, lorsqu'un détective qui enquêtait sur un homicide s'était approché de la camionnette où se trouvaient les deux suspects.

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Bon à savoir

Nombre de commentaires :. Un policier et trois civils abattus 6 personnes tuées dans une fusillade à Jersey City. Recommandé pour vous. Ailleurs sur le web. Liste de lecture Chauffeur de camion de Kanesatake. Efforts redoublés pour éviter un échec cuisant. Il la force à avaler des pilules pour avorter.

Programme nucléaire. Hôtel de luxe.

Jersey City: les autorités prudentes sur les motivations des tueurs

Un Britannique tué lors d'une tentative de hold-up. Marques de strangulation. Accédez au menu Accédez au contenu Recherchez sur tout le site. Nos newsletters. Abonnez-vous au Télégramme. En trois décennies, l'île anglo-normande de Jersey, au large de Saint-Malo, est devenue l'un des plus beaux paradis fiscaux de la planète.

Mais vivre sur l'île est devenu très difficile pour la classe moyenne et les plus modestes qui payent toujours plus d'impôts. Contrairement aux entreprises qui, en majorité, en sont exemptées. Retrouvez plus d'articles Economie évasion fiscale Jersey. L'enfer du décor.

Le manuel du petit fraudeur Ouvrir un compte dans un paradis fiscal n'est pas illégal. À condition de le faire dans les règles de la transparence. À savoir, la plupart du temps, une déclaration au fisc de son pays de résidence.

Ceux qui ne veulent pas s'embarrasser avec ces formalités peuvent se rapprocher d'une des officines spécialisées dans l'aventure fiscale offshore. Sur la toile, elles proposent le manuel du parfait petit fraudeur. On y trouve aussi de précieux conseils pour doubler le fisc français avec l'aide d'un avocat fiscaliste. On y découvre aussi qu'il ne faut jamais ouvrir un compte bancaire offshore personnel en catimini, au risque d'être très vite démasqué.

Pour brouiller les pistes, on conseille à l'évadé fiscal de confier ses biens à un trust, de se créer un nouvel e-mail, de choisir un numéro de téléphone dédié à cette nouvelle activité, et, enfin, de changer de logo sur les courriers. Il est aussi conseillé de veiller à ce que tout signe d'enrichissement personnel ne devienne pas ostentatoire : achat de voitures de luxe, de bijoux.

Et de ventiler les plus grosses dépenses Au royaume des paradis fiscaux, le cynisme est roi. Il plaide pour une activité bancaire normale. La finance offshore est, selon vous, une activité 2 ans pour maigrir pour l'île.

D'abord, cette activité a fortement porté ombrage au tourisme qui, ici, faisait vivre beaucoup de gens avant. En l'espace de quelques années, une trentaine d'hôtels ont fermé. L'activité financière étant menée par des gens sans scrupule, on peut très bien imaginer que, demain, ils quitteront l'île pour d'autres horizons plus prometteurs. Laissant sur le carreau des milliers de personnes. Je ne suis pas opposé aux activités bancaires normales, loin de là.

Quand elles sont bien menées, en toute transparence. Ici on nage dans l'absurde. Savez-vous qu'à Jersey sont domiciliées trois grosses compagnies internationales de recherche pétrolière. Le seul pétrole qui existe ici, c'est celui des stations-service. À de nombreuses reprises, vous avez pris la parole au Parlement pour dénoncer le business de l'évasion fiscale.

Comment vos discours étaient-ils reçus? On me demandait de me taire. Certains tentaient de m'intimider. Plusieurs fois, j'ai interpellé le représentant de l'Église au Parlement sur l'aspect honteux de cette activité.

Lui expliquant que des masses d'argent provenant de l'étranger, qui échappaient au fisc, auraient dû être consacrées à l'éducation ou à la santé, et au bien-être des populations dans les pays concernés.

Je lui ai communiqué des documents à ce sujet. Il ne m'a jamais répondu. Vous dites avoir subi des pressions. De quel ordre? Avant les élections, on m'a fait clairement comprendre qu'il fallait que je me taise.

Je sais aussi que, dans une banque de Saint-Hélier, la direction a réuni ses salariés pour leur demander de ne pas voter pour moi.

Les tireurs de Jersey City animés par l'antisémitisme, selon le procureur

Je reste persuadé que de telles initiatives ont été prises ailleurs. Tous deux travaillent dans la finance. Un métier qu'ils disent adorer. Témoignage sous couvert de l'anonymat. Des retombées énormes Les deux jeunes hommes, que nous avons rencontrés à la pause de midi, ne veulent pas, pour l'instant, vivre ailleurs. La vie sur l'île est très agréable. Après le travail, on peut profiter de la plage, de la nature, des restaurants et des pubs. C'est le cas maintenant, et on s'en félicite.

Les gens qui travaillent dans ce secteur gagnent très bien leur vie. C'est notre cas. Il est facile de trouver un job dans ces organismes. Car il y a beaucoup de turn-over. Et pas mal de concurrents qui tentent de vous débaucher. Ça crée parfois des tensions. On le reconnaît. Mais on travaille beaucoup, environ douze heures par jour. L'argent gagné par des gens comme nous continue de circuler au niveau local.