Botox treatment of hemifacial spasm

Se connecter. S'abonner à la revue. Ajoutez cet article à votre panier, procédez au paiement et retrouvez-le dans votre espace. Inscrivez-vous gratuitement sur Neurologies. S'inscrire gratuitement. Le traitement du spasme hémifacial primaire : la place de la chirurgie À la UneNeurovasculaireThérapeutique.

La lecture de cet article est réservée aux abonnés. Pour accéder à l'article complet Se connecter.

Découvrez nos offres d'abonnement. Abonnez-vous à la revue et accédez à tous les contenus du site!

Achetez cet article. Ajouter au panier. Tags Conflit vasculo-nerveux Décompression vasculaire microchirurgicale Spasme hémifacial primaire. Given the failure of pharmacologic and surgical treatment in the management of hemifacial spasm, the use of botulinum toxin as first line therapy is interesting. To evaluate the safety and efficacy of type A botulinum toxin in the treatment of hemifacial spasm. We conducted a retrospective, descriptive and comparative study of 25 patients with hemifacial spasm followed in the ophthalmology department of Habib Thameur hospital in Tunis over the period from June to June All patients received injections of botulinum toxin type A Botox.

We carried out Botulinum A toxin injections Botox with an average of 6. Doses varied between Based on a subjective scale from 1 to 3, the average total functional benefit was 2. Average total duration of therapeutic response was 9.

Local side effects observed were comparable to those described in the literature: ptosis No systemic complication was noted. Botulinum toxin type A provides effective short-term and medium-term results in the treatment of hemifacial spasm.

Botox treatment of hemifacial spasm

It is well tolerated locally and systemically. This safety and efficacy make it a valuable therapeutic alternative in the management of hemifacial spasm. Il peut, selon son intensité, entraîner un handicap fonctionnel, esthétique, social et professionnel. Un traitement chirurgical peut également être, dans certains cas, préconisé.

Nous avons exclu de notre étude les patients présentant une contre-indication à la toxine botulique, les femmes enceintes, les patients présentant des signes neurologiques associés ou une avulsion du nerf facial et les patients ayant des anomalies de la motilité oculaire. Tous nos patients ont eu un examen ophtalmologique bilatéral complet avec étude de la motilité oculaire.

Les injections ont été faites au niveau du muscle orbiculaire des paupières orbicularis oculile grand zygomatique zygomaticusorbicularis et le rosirus. Un intervalle minimal de trois mois entre les injections a été respecté afin de prévenir les phénomènes de résistance à la toxine botulique. Tous les effets indésirables qui ont été observés chez nos patients étaient peu sévères et spontanément résolutifs dans un délai moyen de deux semaines.

Le type A est la toxine la plus puissante 0,01 mg peuvent tuer un hommeles types E et F ont une toxicité restreinte. Taylor et al. Par ailleurs, nous avons remarqué une meilleure réponse thérapeutique dans le groupe des patients ayant des formes peu sévères en comparaison avec ceux présentant des formes sévères. Cela est comparable aux résultats retrouvés dans la littérature. Des effets indésirables peuvent être notés.

Ils sont secondaires à la diffusion du de la toxine vers des muscles situés à proximité du muscle cible. Les deux principales complications sont le ptôsis et la diplopie. Une bonne réponse au traitement a été observée chez presque tous nos patients avec des effets indésirables peu sévères et spontanément résolutifs.

Français Español Italiano. Previous Article Étude contextuelle des accidents ophtalmologiques par pistolets Airsoft C. Rambaud, A. Tabary, G. Contraires, F. El Hassan, P.

Le traitement du spasme hémifacial primaire : la place de la chirurgie

Journal page Archives Sommaire. Raache, R. Hennachi, H. Amroune, A.