Tacx vr rides visage

Grâce au projet de loi présenté l'Assemblée, M. Mais, dans une semblable question, le goavernement peut-il avoir deux poids et deux mesures? Or voici qu'un indiscret, qui se trouve exactement dans la même situation que MM.

Samedi soir, le docteur Fauve! Grâce au laryngoscope dont il fait un usage si intelligent et si généreux, le docteur Fauve! Rey, qui a su rendre en musique la bonhomie de la Fontaine et l'esprit de Fiorian.

Dans les intermèdes, les frères WaldteMfel. Avant-hier, en se promenant sur le boulevard avec le duc de Banos; le roi don François d'Assise trouve, à la hauteur de la rue Lafntte, 10, francs en billets de banque. Le propriétaire étant inconnu, les deux promeneurs se consultent pour savoir ce qu'il! Survient un tiers. Vous n'avez qu'une chose à faire, leur dit-i!

Jamais de la vie, s'écrie le dub de Bancs il la garderait I. Allons donc! Quand on dépose tie l'argent chez un commissaire de police, oh n'en entend jamais plus parler. Le général gouverneur de Paris et Mme de Ladmirault recevront le soir, à neuf heures, les samedis 24 et 31 janvier, 7 et 14 février. Eh présence de l'insuccès des cartes postales, il est de nouveau question de les retirer de la circulation. L'usage s'en vulgarisera alors très rapidemen car ce sera un excellent moyen de réclame qu'emp!

Peut-être alors l'Etat regrettera de s'être dessaisi de son monopole. Ferdinand Duval? Ensuite, de les rebaptiser avec des noms tgautois, et de nous faire oublier la fausse science des amateurs d'origines latines Et enfin j'aime mieux perpétuer le nom. Doncapprouvéle préfet. Je demandais hier à un académicien de nos amis ce qu'il pensait de! Francisque Berton, dont on avait tant de fois annoncé l'état désespéré, vient de mourir à passy.

Triste coïncidence t c'est dans la rue qui porte le nom de son propre père, que le pauvre grand acteur avait dû être enfermé. La maison d'aliénés dirigée par le docteur Blanche porte, en enet, le n" 17 de la rue Berton, qui descend de Passy jusqu'au berd dé la Seine. On se rappelle comment, au milieu d'une répétition qui suivit les. Son Sis, ses amis, voulaient espérer encore et croire à un moment de défaillance.

On essaya de se faire illusion sur l'état du malade. Le soleil du Midi le remettra, disaient ses amis. Et d'Ennery le prit avec lui dans sa vil la d'Antibes. Pendant trois semaines, Berton vécut là, distrait, mélancolique, presque hébété. Au bout d'un mois, la folie s'était déclarée complète elle pouvait devenir dangereuse son ûts devait se résigner devant la triste réalité, et le conduisit chez le docteur Blanche.

Le malade entra ta, sans demander où il allait. DÈs cette époque, des symptômes de paralysie générale s'étaient déclarés; la Mie changea légèrement de caractère elle devint douée. Elle resta toujours inoifensive, mais dès lors le triste dénoûment était prédit il devait arriver dans un délai qui n'a même pas été atteint. Quand on entre dans cet asile suprême, où tant de gens de talent et de génie ont uni leurs jours, l'impressiop ressentie est des plus pénibles, L'atlëe d'arbres dépouillés s'étend sur te versant dé la côte de Passy à gauche de la grille, le pavillon centrât, aux persiennes blanches, aux fenêtres grillées.

Derrière, le parc, avec une multitude de petits parterres, de jardinets, au milieu desquels on aperçoit de temps à autre un malade, un fou calme qui regarde avec un étonneBMnt quotidien tout ce qui se passe masque réparateur maison cheveux bouclés de lui.

Cette vie claustrale serait épouvantable si les pauvres gens eh avaient conscience mais ils semblent pour la plupart se soucier peu de leur situation. Les soins dont ils sont entourés atténuent d'ailleurs dans une grande mesure les eCets de l'emprisonnement. Berton vécut là pendant une année, au milieu de fous comme lui, mais dans ta catégorie des fous paisibles, dont en a rien à craindre, qui ne demandent rien, qui ne veulent rien, qui ne cherchent rien, qui vivent sans savoir.

A eetté époque il avait encore ta parfaite connaissance des personnes; mais cela disparut, comme le. Le second jowr. H épeta ces noms en souriant quatre jours de suite.

Mais un jour que Laferrière vint le voir, il eut une première absence grave, qui marqua lé progrès rapide de la maladie Eh boBjour, mon vieux camarade, s'é- cria Laferrière ea entrant et en loi serrant la main. Eh bonjour, mon vieux Camarade, ré- pendit lé pauvre artiste 6n soMiant imper- ceptibtemënt. Comment allez-vous? Celui-ci venait, aecom pagne d'dh parent, et passait la jéurnéë d aveelui. Mais la conversation était navrante. Le Hls parlait l'autre n'écoutait pas.

Eh- g -suite, il prenait dOucetheRt la pârote pour d raconter ses rotes, ses jëiës, ses triomphes d'artiste, en y mêtant quelques réflexions bizarres, tirées des objets nouveaux, desih- s dividus étranges qu'il voyait vivre avec p lui. Au printemps, il fut tout heureux de des- e p cendre dans le parc, il causa de temps en è temps aux malades avec lesquels il augmentation mammaire chu lyon cardiologie autorise à se promener mais ie plus souvent il cédait à une manie contemplative, qui caractérisaitsonëtat.

Une épaisse fumée Manche, qui sortait de la cheminée. Quand n. C'était la fin. Le malheureux ne se souvenait même pas du nom de ce Paris qoi lui avait fait tant et de si grands triomphes 1 L'été se passa sans que de nouvelles aggravatiens vinssent se produire. Ce ne sont la que pures inventions. Son fils fût tristement impressionné par ces nouvelles, dont on eût pu garder le secret, d'autant plus facilement qu'elles étaient absolument fausses. Les premiers détails de la vie matérielle lui devenaient impossible: à régler il fallait le faire manger, boire, dorm!

Merci, cher maître t. C'était son expression favorite. Il en usait avec tout le monde et jusqu'au jour où it dut rester cloué dans son lit, ses jambes refusant de le pwrter, il la prononça tout ea souriant. Jeudi soir, à ta visite, il essaya de dire cowboy rides away tour.com bonjour, mais la voix s'arrêta.

A dix heures, samedi, Berton s'éteignait. Son ûls avait passé toute là journée de vendredi, la nuit et la journée de samedi à son chevet. Il savait la fin prochaine et voulait assister aux derniers moments de soa père. Les exigences de la Comédie-Française, incompréhensibles pour nous, mais inexorables, parait-il, empêchèrent Pierre Berton de rester auprès du fit de l'agonisant. Comme il sortait de scène, a onze heures, un domestique de l'asil lui remit la lettre qui lui annonçait la mort de son père.

Le sympathique Bensionnaire de M. Pérrin n'auràit-i! Tout ce que Paris compte d'artistes se rendra à l'église de Passy, où l'on se réunit, pour donner au grand comédien un dernier témoignage d'estime et d'admiration. Depuis une quinzaine de jours, tous les rédacteurs militaires se sont occupés de la question si importante des cadres de l'armée, à l'occasion du projet de loi en voie d'élaboration, projet sur lequel j'ai donné des détails suffisants ppur faire comprendre que ses auteurs allaient s'engager dans une impasse.

J'ai lieu de croire que les observations que m'avait suggérées le premier travail de M. Rien de plus naturel: car, n examinant la composition de la commis ion des quarante-cinq, je n'y vois, en fait le militaires, que des généraux, des amiraux, t un seul lieutenant-colonel, le comte de ïastard, qui a chèrement payé son grade'. Ces messieurs sont donc trop haut tiacés pour apprécier exactement la situaion actuelle des cadres de certaines armes, ['autant plus que la plupart d'entre eux ont!

U des carrières aussi brillantes qu'heureues mais comme ils sont tous, sans la moin[rc exception, animés de l'amour du bien et tésireux de constituer des cadres solides,! Je base ma prévision sur ce fait que eux corps composés d'oSiciers de choix je ne dis pas d'élite. Je ne crains pas de jdire que les passe-droite douons sont les viqtimes constituent un véritable déni de justice. Dans les autres apmes, lemal a été moins grand. L'infanterie et l'artillerie ont eu dqs augmentations de cadres, dont on a proftté pour réparer!

Il faut donc louer sans restriction 61 sppuyer énergiqusment les! Ces principes sont d'une simplicité primitive, 6t consistent à établir l'anité d'origine pour tous les officiers de l'armée, et son corMlaire indispensable, la péréquation ou balance de l'avancement. Dans un de mes précédents articles, j'ai indiqué comment ee problème avait été résolu en Allemagne, où, à mérite égal, jamais un ancien n'est primé par son cadet, pendant que l'armée française onro desanomalies d'avancement et d'origine qui ne peuvent qu'amener la destruction de l'esprit de camaraderie, sans lequel il n'est pas de cadres possibles.

Ces différences d'origine et d'âge engendrent des divisions,des jaldùsics'et des incompatibilités de goût, de caractère, que l'on n'est jamais parvënn à faire disparaître. Au point où te c!

Tout cela, parce que le premier avait été envoyé en Afrique et que mmàuvaisê'chancë avait fait rester le sceond en France. Parmi ces derniers je me rappelle encore les noms de MM. Enle chef de bataillon; presque. Je conçois que ce dernier. Sue loi qui produit de pareils résultats est à refaire au-plus vite.

C'est l'avis de. Cherbourg, nc scenic train rides queensland janvier. Le président de f la République serait, dit-on, dans l'intention d8 visiter les prmeipaux parts de Francf. Son itinéraire commencerait par Cherbourg,'pour se continuer par Brest, Lonent, Rochofort, etc. MarseUle, n janvier. L'équipage à été sauve le navire est. Plusieurs agents do la sûreté d'Autun étaient venus à Marseille à la.

II l'abordeen ami. Juiparlo de la campagne ded'Autun et da la gue'rilla. L'autre croit avoir'affaire a un compà—. La veiHe, on ne s'était pas couché. Toute la auit, Suresnes, hérissé de troupes, avait bourdonné comme un nid de guêpes. L'aube montait à l'horizon. A notre gauche, au pied du coteau, les berges de la Seine, et, de l'autre côté du neuve, Boulogne, Auteuil, puis Paris tout entier dispa'aissaient sous un rideau de brume.

A notre iroite, un grand chaiet se détachait sur le ;iel paie, ainsi qu'un découpage de carton. La iamme courait à l'intérieur—et des bouf'ées d'une fumée acre et grasse s'en échap- raient par intervalles, avec des pétiitenents assourdis.

Le coup de fasii dont ii s'agit fut tiré sur m chien. Ce chien nous était bien connu. Son ma! Les deux fusées tancées par le Mont-Ya- Men pour donner! Un de mes camarades '.

L'ancien franc-tireBiMre une montre superbe de. On le conduisit en prison, où il trouva plusieurs camarades arrêtes comme lui. Niort, 18 janvier. Terme, sous-lieutenant an 11" dragons, sorti récemment de Saint-Cyr, s'est Messe grièvement en nettoyant son pistolet.

Son état est grave on a cependant l'espMr de le sauver. Le Ma. Dankerqae, 17 janvier. Besancon, 18 janvier. Aucune invitation n'avait été adréssëe, si ce-n'est par MM. La foule étaif grande dans tous lès salon s'ëf surtout dans la salle principale, qui peut contenir miMe personnes. Aujourd'Ëui dimanehe, un grand punch sera offert il M. Trieste, 18 janvier.

Rome, 17 janvier. Après un court séjour a Naples, M. Cmr l'hiver Florence, ,q. Pra-gue, 16 janvier. Depuis son abdication, il s'est retiré a Prague, où il vit daas la p! Il na lit jamais de journaux et ouvre rarement un livre. Il n'tirne pas qu'on fasse allusion à son régne, et, dès qu'il en est question, il change immédiatement le sujet de la conversation. Sa table est plus modeste que celle de ses domestiques.

H no boit jamais de vtn et a le tabac en grande aversion. Sa chambre à coucher, dans laquelle sont suspendus quatre crucifix, ressemble à une chapello. En un mot, il mène la vie d'un moderne Dioctétien. Ges joars derniers, il se montra devant it Piazetta, sur ce radeau improvisé.

Il plaça auprès do lui une petite caisse, en bois ramplie de vivres, puis il s'abandonna hardiment. L'animal s'enfuit en hurlant. L'été, c'est un paradis de verdure.

Des centaines d'arbres séculaires, Jont le t'enH- tage forme paraso ,jamissent d'une immense P' petouse, enrubannée de sentiers dû poudre d'or. Un mur. Pour peu que et le soleil frappe là-dessus, entre là-dedans, ri se glisse là-dessous, c'est une vie, un épa- Rj nouissement, une fête l'idéal du paysage noble I Oui; mais,le 19 janvier, et l'hiver les Prus- Oi 'siens gâtaient ce paysage!

UBpti, et que M. Le théâtre représente te coin d'un bureau, d rédaction. Je vous vois partir ave inquiétude avec môn portefeuille sans mo. AUt Que si Mn mari. Je n'aurais pas de renseîgnements, jon me nanqueraita a porte. Mais que peu youloir cet individu? Faites entrer. Vous pouvez nairër c'est du vrai. Veuil j lez m'expliquer. VeutHez' m'expliquer. Ah t mon Dieu! J,ej n,'ai jamais entendu pronon cer ce nom. Pai avant que je vous aie exprimé. Ce n'a pas été sans peine t. Imaginez-vous tout un roulement de tonerre.

La fusillade se précipitait, si fournie, L furieuse, si incessante, que vous auriez tre le craquement continu d'une batterie e mitrailleuses. Les branches, fauchées, [cuvaient. Malgré tout, tes nôtres avançaient, —"en postant, à l'aventure, contre un ennemi tvisibie. Un barreau de! Derrière cette grille et faisant équerre vec eile, les Prussiens avaient ctcvç une tmidabie barricade, iaqueUe coupait à ic la route de ta redoute.

A l'instant où le capitaine de Junncmann :tsse sa icte par iouverture. Je crois qu'il laisse un [s, qui mûrira pour la revanche. Presque au même moment, le capitaine italan allumait tranquillement sa cigarette. Capitaine, couvrez-vous donc! Merci, je n'en ferai rien. Vous êtes trop mnête 1. Je pasais. Ah mM Meu, si c'était. Achevez,' monsieur! S CnAMO! Le misérabie Ce sera une pièce de conyie. M fment qui a dicté la conduite des députes de.

Les députes de i'AppaI au peuple, que toutes! Schnerb poursuit. LesjourNaux ont racèhte pàr! Ils n'ont pas dit que M. Greslay, bien connu dans l'armée pour l'inteltigence spéciale qu'il déploya jadis dans ks bu" reaux arabes. Samuel, le s chafdu service politique au ministère de la guerre, avait été remplacé par un simple capitaino orléaniste, M.

Ont-ils dit que les deux divisionnaires du Doubs s'appellent de leurs noms Maassion et Jeannwgros? Bonne pâte d'hommes s'il en fut. H n'a pasachevé, qu'un projectHe le fouette en plein visage.

H tombe. Aujourd'hui, de 10 heures à midi, grand match à l'arbalète. Sans préjudice des autres détails charmants qui font de cette Suisse en âamià. L'Exposition minière et le Monde souterrain attirent toujours un grand HOmbro do visiteurs. Ces, derniers n'auront plus désormais que quelques pas à faire pour.

On est prié de bien vouloir inscrire sur'l'adresse des demandes faites par écrit la mention Demande de permis. Le commissaire général d'Allemagne recevra au pavillon tous les jours, de 10 heures à midi. Sports: Courses de chevaux à Chantilly 2 h. Concours hippique, place de Breteuil.

Assauts d'escrime et de boxe du lycée Condorcet 2 h. La Coupe de France de l'Union vélocipédique d'amateurs 8 h. Athlétisme t Challenge du Mlle du Journal des Sports 2 h. Championnat international d'échecs de 2 h. Championnat double de lawn-tennis du Racing-Club 2 h. L'Exposition canine: 9 h.

Réunions Assemblées générales annuelles des Hospitaliers-Sauveteurs 3 h. Ce soir et demain soir, à 8 h. Aujourd'hui s'ouvre à Montpellier le congrès des langues romanes. Mme Millerand avait à sa droite M. Deschaiiel, président de la Chambre des députés. Avaient également pris place à. Jambons de Westphalio à l'ancieniio. Pendant le dîner, l'excellente musique de la garde républicaine s'est fait entendre.

A dix heures, une brillante et nombreuse réception a commencé. Leministre du commerce et Mme Millerand, entourés de MM. Lavy et Jules Dupré, chef et chef-adjoint du cabinet; Maurice Viollette, chef du secrétariat particulier; Michel Lagrave, sous-directeur au ministère du commerce Le Vaver, secrétaire particulier, recevaient leurs invités à l'entrée des salons.

Mme Millerand portait une fort jolie toilette bleue. Reconnu parmi la foule qui se pressait à l'hôtel du ministère un grand nombre de diplomates, de sénateurs et de députés la plupart des personnalités marquantes de la Cour de cassation, du Conseil d'Etat, de la Cour des comptes, de la Cour d'appel, du Tribunal de la Seine et du Tribunal de commerce les Chambres des agents de change, des notaires des avoués, etc.

Tauffenberger les danseuses espagnoles, etc. Le ministre de l'agriculture et Mme Jean Dupuy donneront, le mardi 5 juin, un diner aux membres du corps diplomatique. Ce dîner sera suivi d'une réception sur invitations personnelles.

Au carnet mondain Soirée, dimanche prochain, chez le commissaire général d'Autriche et Mme Exner, dans leurs salons de l'avenue. La comtesse de Longpérier-Grimoard a donné hw perte de poids zumba très élégant dîner, dans son hôtel du boulevard de Latour-Maubourg. Ses convives étaient. Casa Riera, vicomte et vicomtesse de Mont. Le diner a été suivi d'une réception intime. Ramirez, MM. Jacques et Robert de Beaufort, etc.

Parmi les principaux donateurs. Alexandre et Mlle Thérèse Pécoul. Schneider, prince et princesse de Tarente; etc. Parmi les bostonneuses. Reconnu dans l'élégante assistance princesse de Brancovan duc Decazes, comtesse de Montsaulnin, prince et princesse Ed. Le comte d'Hespql, présenté par le comte de Diesbach et le marquis de Bertault; Le comte Antoine de Goofroy, présenté par le marquis de Villeneuve-Barg-emon et le comte Robert du Luart.

Joseph de Sessevalle, présenté par MM. Fernandoz de Ctiellar et le marquis de Novallas M. Alfred Dedyn, présenté par M. Auguste do Clermont et le comte de Grimberghc.

Vitamine e et les rides quotidien

William Francis "VVarden. John Munroë et Léon Comerre. On a célébré hier, -à. Saint-Pierre de Chaillot, le mariage de M. Laverne, fils du notaire bien connu, avec Mlle Chabert, fille de l'agent de change.

Témoins du marié MM. Léopold Delisle, membre de l'Institut, et Gaston Boissicr, secrétaire! Hippoiyte ChàbèH. A Samt-Phili'ppe du Roule a été béni, hier encore, le mariage du comte de DouvilleMaillefeu, lieutenant de vaisseau de réserve, avçc Mlle Sehwartz. Les témoins étaient, pour le marié M. Gustave Fa'ure et Frédéric Boch. La mariée est la fille de Mme SchNvarti, dont on a annoncé à tort le prochain mariage avec le général Roget.

Le vicomte Adalbert de Courcy, lieutenant au 82e régiment d'infanterie, fils du vicomte de Courcy, défunt, et de la vicomtesse de Courcy née Terray, est fiancé à Mlle Marie- Elise de Warenghien, fils du baron et de la baronne de Warenghien née Delçlis.

Demain et après-demain, à 4 h. Entre autres attractions variées, M. Albcr, prestidigitateur, qui donnera, demain, une séance d'illusions nouvelles. Paul Ferrier, le charmant auteur dramatique que tout le monde a applaudi, vient d'être cruellement frappé par la mort de son frère Joseph Ferrier. Joseph Ferrier, qui était très connu à Paris, très répandu dans le monde artistique, après avoir marqué comme avocat, s'est éteint hier, à la suite de longues souffrances courageusement supportées.

Nous apprenons la mort De M. Caron père de M. Jules Deffès, ancien préfet des Bouches-du-Rhône, receveur général de la Haute-Garonne; De la, vicomtesse de Bardennct, née Hyde de Neuville, décédée à l'âge de 84 ans. Elle était la mère du vicomte de Bardonnet-Hyde de Neuville.

Les colonnes du Nord et du Sud ont opéré leur jonction le 15 mai. Elles ont attaqué l'ennemi hier 16 et, après un vif engagement, l'ont entièrement défait avec pertes. Les pertes anglaises sont de 3 tués et 22 blessés. Les troupes de secours sont entrées à mafeking ce matin, à 9 heures. Les troupes de secours et la garnison réunies sont sortieg. Elles ont attaqué le principal. Ou trouvé 5 morts et 15 Messes boers. L'ennemi paraît battre -en retraite dans toutes les directions, sauf un commando qui demeure inactif, et qui reste peut-être pour eouvrit la retraite des autres.

Les hostilités semblent à peu près ter- minées aujourd'hui dans la région de Kimberley-Mafeking. D'après un. D'autre part, une dépêche dit que insurgés de Vryburg ont capitulé entre les niains du magistrat qui accompagnait la colonne volante. De Kroonstadt, on mande que l'infanterie anglaise se meut perte de poids lors dune grossesse commune masse vers la Nord.

Vingt-sept locomotives appartenant à l'Etat libre sont utilisées par les Anglais. UneflépêchedeHonirtg'sSpruit,22mai, annonce que le général French a traversa la Rhenoster River au nord-ouest de cette localité située à 20 milles au nord de Kroonstadt. Les fédéraux ont fait cependant, ajoute la dépêche, les préparatifs nécessaires pour opposer une forte résistance ils posséderaient quinze canons.

Mais les pertes de l'armée anglaise continuent aussi à augmenter. D'après la dernière statistique du War Office, les pertes totales, jusqu'au- mai,- sont de 20, hommes. Dans ce nombre ne sont pas compris les nombreux malades et blessés actuellement, dans les hôpitaux de l'Afrique du Sud. Le général Buller ne s'est pas encore remis en marche, la voie ferrée ayant été détruite sur une longue étendue par les.

Contrairement à ce que le commandant t en chef des troupes, du Natal avait dit dans ses dépêches, un télégramme de Durban affirme que le col de Laing's Neck est encore au pouvoir des Boers. Mais, malgré les incidents ou les accidents qui pourraient retarder encore la victoire définitive des armées anglaises, il apparaît plus clairement que jamais que les malheureux Boers ne pourront résister bien longtemps encore.

On avait prêté au président Kriiger l'intention de faire de nouvelles propositions de paix on avait même dit qu'il avait demandé la paix, par dépêche privée, à lord Salisbury.

Nous ne croyons pas non plus que des propositions, de paix aient été faites, et il nous paraît certain que l'Angleterre, considérant les présidents Steijn et Kriiger comme des rebelles, ne se préoccupe nullement de signer un traité de paix. Elle se contentera d'un décret annexant purement et simplement à la Couronna les deux Républiques Sud-africaines.

Jeuner le matin maigrir

Le Cap, 22 mal. On dit qtielè président Kruger aurait reçu dé M. Fischer un télégramme Idi conseillant de capituler entre les mains de lord Roberts dans les meilleures conditions qu'il pourra obtenir. On dit que quand les Anglais auront traverse le V-aal, lord Roberts lancera une proclamation promettant aux burgher3 qui retourneront chez eux que leur bétail et leurs biens seront respectes on estime que les burghers accepteront cette conditien.

Le gênerai Warren, qui s'était mis en route avec deux colonnes pour Douglas, dans la nuit du 20 courant, est entré dans cette ville après avoir forcé un parti de Boers a s'enfuir. Il a pris leur campement, avec trois wagons et une grande quantité de munitions et de nourriture. Cet après-midi, un détachement d'environ Boers, qui avait attaqué un racial pigmentation tongue anglais, a été repoussé et s'est retiré à la tombée de la nuit.

Par dépêche de notre correspondant particulier Londres, 23 mai. Londres botox groupon varese célébré aujourd'hui, vingtquatre heures avant la date exacte qui sera observée dans tout le reste du royaume, le Si0 anniversaire de la naissance de la Reine. On, a commencé par la parade des troupes de la garde, sur l'esplanade des horse-guards mais la pluie, qui tombait avec violence, a gâté le spectacle.

Là prince de Galles, entouré d'un brillant état-major et des attachés militaires' étrangers, était présent, et la princesse, d'une fenêtre des horse-guards, assistait à la revue.

Londres est pavoisé depuis la nouvelle de la délivrance de Mafeking et il n'y a rien de changé à l'aspect des rues. Ce soir, cependant, le Strand, Pall Mail, Regent Street, Piccadilly et Oxford Street sont illuminés, mais les illuminations ne diffèrent pas de celles des années précédentes. Selon l'usage, les ministres ont donne des banquets. Lord Saïisbury en a donné un à l'hôtel Cecil, et parmi ses invités se trouvaient le prince de Galles, le cheveux cassants keratine kerastase de Suède et les membres du corps diplomatique.

Après les banquets il y a eu une grande réception dont les honneurs ont été faits par la duchesse de Devonshire. Paul Villars. En même temps paraît un. Titre: la Nouvelle Cuisinière 'bourgeoise. C'est, eh vers narquois et subtils, le roman des petits ménages bourgeois noté par le plus malicieux des observateurs. Je pense qu'après ce qui vient de se passera Washington, il ne reste plus rien de l'idée généreuse à laquelle s'étaient attachés les Boers d'abord, et avec eux l'opinion populaire, dans presque toutes les nations du monde civilisé, au sujet d'une intervention puissante du gouvernement des Etats-Unis en faveur des Républiques du Tba rides yeux africain.

Le cabinet de Washington refuse de prendre en main la cause des vaincus, et déclare que, pour le moment, il ne peut, à son grand regret, que les laisser aux prises avec le vainqueur. En effet, aux membres de la mission transvaalienne récemment débarqués à New- York, le chef du département d'Etat, M. A l'appui de leur résolution, ils ont invoqué l'un et l'autre un fait capital, c'est que déjà les Etats-Unis avaient offert une première fois leurs services à lord Salisbury pour arrêter les hostilités, mais que le gouvernement anglais avait décliné leur intervention ils ne pouvaientdoncen réitérer laproposition sans 'courir atp-devant d'un nouveau refus, et par conséquent d'un échec diplomatique sérieux.

L'Europe ayant négligé de se mettre d'accord pour prendre ,les Boers sous sa protection morale, ou plutôt l'Europe n'ayant jamais eu d'autre idée que d'observer la neutralité la plus absolue au cours du conflit sud-africain, il eût été bien extraordinaire que les Etats-Unis déployassentplus de hardiesse et se décidassent à faire à eux seuls une besogne qui revenait plus naturellement à la collectivitédes gouvernements et des nations. Une dernière ressource et encore en est-ce une?

Mais à ce moment la guerre anglo-transvaaliennedurera-t-elle encore? On étonnerait beaucoup lès Anglais, si on leur prédisait que, dans cinq mois, la guerre qu'ils poursuivent victorieusement dans l'Afrique du Sud ne sera pas terminée, à leur entière satisfaction, ou plutôt aux conditions fixées l'autre jour par M.

Chamberlain lui-même. Je me garderai bien, quant à moi, de faire des prophéties sur cet intéressant sujet; il me semble cependant qu'en novembre les Boers, dans l'hypothèse la plus favorable à leurs armes, ne pourront plus se livrer qu'à une regime cohen 15 jours gratuite de guérillas, le gros de leurs troupes et.

Ainsi s'évanouit pour eux la perspective d'une intervention américaine provenant des engagements pris par M. Mac Kinley ou s-on Côncur-renti an- cours ée la lutte présidentielle.

Le Transvaal et l'Orange seront purement et simplement incorporés à l'empire britannique, et il n'y aura même pas de traité de paix, au sens international du mot, à la fin de la lutte entre les deux belligérants l'épée de lord Roberts suffira, à tout. Londres, 23 Mai. La Chambre des communes adopte en deuxième lecture, par 2i8 voix contrele bill accordant l'éligibilité aux femmes dans les nouveaux Conseils de Londres, créés l'année passée par la loi du gouvernement local de Londres.

Le prince Louis de Bavière a donné un pendant au discours de Moscou. Mais c'est aujourd'hui, non plus seulement une verte réplique, mais un long discours rempli d'amertume où l'égoïsme prussien semble directement attaqué. Ce discours a eu un immense retentissement en Bavière, en Saxe, en Wurtemberg, dans ces pays qui souffrent ou croient souffrir de la prépondérance économique de la Prusse. A Berlin, il a causé une surprise mêlée de co. Le Lokalanzeiger, seul, semble sinon l'excuser, du moins l'expliquer.

Ce journal constate que les Bavarois ont sujet d'être mécontents, car la Prusse arefusé de canaliser la portion prussienne du Main. Il ajoute que ces réproches doivent s'adresser à la Prusse, non à l'Empire. Le Berliner Tageblatt trouve au discours du prince Louis une violence de ton que l'on n'est pas habitué à rencontrer dans les harangues princières.

Le discours de Moscou est dans toutes les ïnéinoires, ce discours dans lequel, sur un ton de polémique irritée, le prince exposa devant un pu. En Bavière, le discours du prince Louis réveille la susceptibilité nationales. Nivea goodbye cellulite avis Dernières Nouvelles, de Munich, pourtant prussopMles, écrivent.

Une partie des Allemands du Nord considètent les Allemands du Sud comme doués d'une mentalité inférieure à la ieuv. Ce point de vue doit provoquer chez nous plutôt de la gaieté que de l'iB.

Les phrases les plus soulignées du discours sont célleè-ci. Je ne vois pas pourquoi nous n'aurions pas les mêmes droits et las mêmes privilèges que l'Allemagne du Nord. On nous reproche souvent de ne pas estimer à leur prix les avantages que nous tirons de l'empire allemand. Messieurs, je proteste, au nom de la Bavière, Contre un tel reproche qui semble supposer que C'est pour elle une grâce d'appartenir à l'Kmpire. Cet empire, nous l'avons cimenté de notre sang1 aussi Bien que n'importe quel Etat allemand.

Par suite, nous ne voulons pas être considérés comme des frères de seconde eatégorta minatre brudermais comme de vrais. En outre, le prince Louis désire relier, par un système de canaux, la Bavière à. Lendemain de vote .?. Raine, 23 mai. Aux audiences accordées aux archevêques et évêques français actuellement à Rome pour la canonisation du bienheureux La Salle, Léon XIII a montré être toujours parfaitement au courant de la situation politico-religieuse en France.

Le Saint-Are a do nouveau insisté sur le besoin de pacification des esprits et les devoirs qui s'imposent aux pasteurs dans ce sens. Si, parmi les représentants de l'épiscopat français d'aucuns ont cru bon de faire entendre quelques plaintes, d'autres, je le sais d'une manière certaine, ont prouvé savoir faire la part des difficultés inhérentes aux circonstances des temps.

Ce à quoi il tend, c'est à la pacification, et il a eu la consolation de voir se raffermir son espoir que ses instructions seront suivies. Félix II. Budapest, 23 mai. La délégation autrichienne de la Commission du budget a adopté le budget de la marine. Il est intéressant de reproduire le texte complet, tel qu'il a été publié au Journal officiel, des paroles du président du Conseil établissant qu'il est utile, indispensable, patriotique de ne plus parler de l'affaire Dreyfus.

Il n'est pas permis de douter que le gouvernement n'ait obéi à une pensée juste quand, après avoir accordé la grâce de Dreyfus, il a pris l'engagement de clore l'ère des procès et des représailles le gouvernement a accompli tout à la fois un acte d'humanité et un acte de haute politique. Interruptions au contre et à droite.

Applaudissements à gauche. En saisissant le Sénat du projet qui a été déposé devant lui, nous avons la certitude et par votre attitude vous dissiperiez tous nos doutes s'il nous en restait que nous accomplissons encore un autre acte de haute politique. J'entends dire que nous aurions cherché à réveiller ces divisions et ces dissensions. Au centre. Et par là on anticipe peut-être un peu sur la question que voulait me poser l'honorable M.

Lorsque la Commission du Sénat a été saisie de notre projet, M. Reinach l'a qualifié de projet d'étranglement de la justice' et de la vérité.

Voilà pour notre accord. Et vous n'avez pas insisté. Vifs applaudissements au centre et à droite. Je demande la parole. II a, en outre, déclaré qu'à son avis l'apaisement des esprits pendant l'Exposition pouvait être le résultat d'un armistice. Et ce langage, dans un autre discours, il l'a reproduit. Je pourrais rappeler que M. Reinach n'est pas le seul qui ait prétendu faire grâce au pays de certaine agitation, et que M. Déroufède, dont on parlait tout à l'heure.

Interruptions à droite Applaudissements à l'extrême gauche. Eh bien! Je pense que notre pays n'a besoin ni des concessions, ni des condescendances de personne Très bien très bien à gauche. Ce n'est pas une trêve passagère qu'il désire, mais une paix définitive, et il ne dépendra pas du gouvernement qu'il ne l'obtienne. Vifs applaudissements à gauche et à l'extrême gauche.

Bruit à droite. Il me semble encore qu'un autre enseignement se dégage dé ces élections. J'exprime ici très haut une opinion qu'il ne suffit plus de murmurer très bas re'est qu'il est expsrimea. Sur cette question encore, le gouvernement a fait connaître quelles étaient les mesures qu'il croyait nécessaires et celles qu'il croirait injustes la-protection élémentaire et nécessaire du chef de l'Etat Applaudissements à gauche.

Nouveaux applaudissements sur les mêmes bancs. La journée fut calme au Palais-Bourbon et les quelques Commissions qui se sont réunies ont travaillé silencieusement. Il a été toutefois fortement question de la dernière séance et des divers scrutins qui s'y sont produits. Quelques rectifications inévitables ont été formulées. C'est par erreur matérielle que Je suis porté comme m'étant abstenu dans plusieurs scrutins. J'ai voté l'ordre du jour pur et simple dans l'interpellation de M.

Gouzy sur la politique du gouvernement, c'est-à-djro contre le ministère. Je vous serais obligé de vouloir bien faire cette rectification dans votre journal, et je vous prie de recevoir l'assurance do mes sentiments. DE Poxtbmaxd. D'un autre côté, M. Malaspina a été classé parmi les abstentionnistes, tandis qu'il déclare avoir voté, à chaque scrutin, en faveur du gouvernement. Clamageran, sénateur, président de la Commission de l'amnistie, la lettre suivante.

Je viens vous prier instamment dé convoquer la Commission de l'amnistie pour vendredi prochain, afin de me permettre de lui faire une communication urgente au nom du gouvernement. Je désire lui demander d'étudier à part le projet du gouvernement sur l'extinction de certaines actions et dé bien vouloir faire déposer le rapport à l'une des plus prochaines séances du Sénat.

Waldeck-Rousseau a écrit au président de la Commission des associations pour demander il être entendu samedi prochain par cette Commission afin de présenter ses observations sur les modifications qu'elle a apportées au projet du gouvernement.

Dès maintenant, le président du Conseil a fait tenir à la Commission qui l'examine aujourd'hui une note résumant ses observations. Là Commission de l'impôt sur le revenu' s'est réunie aujourd'hui, sous la présidence de M.

Elle a chargé M. Merlou de lui présenter un rapport sur le projet de loi déposé par M. Caillaux, rapport sur lequel elle engagera la discussion.

Au Sénat, la Commission de l'armée, après une assez longue discussion, a accepté l'article 1er du projet de loi sur l'armée coloniale, qui concerne le rattachement des troupes coloniales à la guerre. On a distribué aux députés un formidable volume de pages.

Là sont réunies les promesses faites par les candidats à leurs électeurs. G'est un doeu. A signaler aussi le livre dans lequel le distingué secrétaire général de la présidence, M. Eugène Pierre, émimôre les travaux accomplis par la Chambre entre chaque période de. Nous y voyous que, depuis la rentrée de janvier, la Chambre a tenu 58 séances et a siégé heures. A l'heure actuelle, projets ou propositions sont à l'état de rapport sur le fond; 20 à Tétai de rapport sommaire, 5SB en Commissions spéciales, 23 à la Commission do l'industrie, 4 aux Commissions d'intérêt local, 12 à soumettre aux bureaux; ont reçu une solution.

Depuis la rentrée de janvier, il a été adressé au gouvernement 31 interpellations, et, de la session précédente, il en restait 67 à discuter. Les floraisons printam'ères Les premières chaleurs, en excitant outre mesure la circulation du sang, provoquent des éruptions diverses qui incommodent et enlaidissent les personnes à peau délicate et altèrent singulièrement le teint, cette fleur veloutée de l'épiderme. De tous nos terrains consacrés aux grandes réunions de troupes, le plateau de Satory est celui qui se prête le mieux à la majesté pimpante des parades militaires.

L'étroit et long plateau n'a pas l'ampleur de Longchamps dominé par les lignes heureuses des collines, ni l'allure romantique que Vincennes doit à son fier donjon, mais le rideau des bois, les baraquements du camp, les constructions géométriques des docks de l'armée, les hautes buttes de l'artillerie, les batteries qui regardent le val ombreux et profond de Buc composent un site éminemmènt guerrier. Puis il y atoujoursune note mondaine d'une grâce exquise. Dans ces ruches de soldats qui ont nom Versailles et SaintCyr, les familles militaires tiennent à ne rien perdre du spectacle d'une revue.

Les dames en fraiche toilette, les officiers en coquette tenue du matin, les retraités qui ont choisi la ville du Grand Roi pour abriter leurs dernières années forment un public bien à part, ne ressemblant à aucun autre. Avant-hier, les uniformes aux parements bleus si seyants des officiers de Saint-Cyr mettaient une note très gaie dans le décor. Une partie seulement des troupes du gouvernement militaire de Paris prenait part à la revue, les régiments casernés à l'ouest de la ville et dans la banlieue Rueil, Saint-Cloud, Courbevoie, Versailles, Saint-Germain et Rambouillet.

Les autres défileront sans doute vendredi devant le gouverneur, sur le polygone de Vincennes. Dos 8 heures du matin, les troupes d'infanterie, parties au point du jour, étaient installées à la lisière méridionale du plateau.

Peu après, le 1er génie, réduit à un- seul bataillon par l'envoi de nombreux détachements aux exercices pratiques en province, et le régiment des chemins de fer, ayant à leur tète le généra de Mdrlaincourt, traversaient le plateau pour venir prendre la droite des troupes à pied.

Derrièr:: eux venait l'artillerie, précédée parle bataillon de Rueil conduisant deux pièces mobiles de siège, le court, dont les formes massives attiraient l'attention. Les chasseurs à cheval et les dragons ne tardaient pas à arriver, et bientôt, l'immense- pelouse était bordée de deux longues et pittoresques lignes de troupes.

Larevue était fixée pour neuf heures et demie, les soldats ont donc pu jouir d'un assez long repos égayé par la répétition des airs de défilé que devaient jouer les musiques accolées de chaque brigade. Un cercle s'est rapidement formé autour des orchestres.

L'escadron de Saint-Cyr passait à ce moment. Nos futurs saumurois, montant avec l'aisance d'écuyers consommés, très dégagés dans leur costume d'exercice, armés de la lance et du sabre, ont l'ait t halte et sont venus assister en curieux au passage de leurs futurs camarades. Très pittoresque et vivant ce groupe de beaux jeunes gens très soldats déjà par l'allure. Un peu après neuf heures, le général Libermann, commandant des troupes, a fait régulariser l'alignement; en quelques secondes, les groupes sont devenus de rigides murailles.

Puis des éclairs ont jailli à l'entrée du camp, signalant l'escorte de dragons du gouverneur; les batteries et les sonneries aux champs ont retenti, éveillant les échos des bois. Le général Brugère, à qui le général Libermann présentait les troupes, a rapidement passé sur le front, salué par, les drapeaux, répondant à ce salut, pendant que les cuivres faisaient entendre la Èlarseillaise.

A mesure que le gouverneur avait achevé sa brève inspection d'un régiment, celui-ci faisait des mouvements de conversion et se formait en colonne.

Bientôt, l'immense ligne se mit en marche pour aller se masser au pied de la grande butte. Les képis rouges de la ligne mettaient une teinte ardente sur le vert de la pelouse, on eût dit un champ de gigantesques coquelicots. En avant, la masse sombre du génie. De l'autre côté du plateau, l'artillerie et la cavalerie prenaient également leur formation de défilé.

Le général Brugère, ayant achevé la revue, vint en avant de la batterie du Désert, avec le général Pendezec et son état-major, et la marche commença aussitôt. Ce fut très beau. Les sapeurs du génie, de leur pas géométrique, alignés comme il sied à cette arme savante; les fantassins, alertes, ont défilé avec une correction parfaite. Dans la foule pas un cri, mais au passage des drapeaux tous les fronts se découvraient.

Les pièces énormes de court ont valu au bataillon d'artillerie à pied un succès particulier. Auprès de ces monstres inquiétants, les batteries à tir rapide, peintes en bleu, avec leur volée légère, semblaient des joujoux.

Elles s'en aillaient au grand trot, d'un bruit sourd, dans un nuage de poussière dorée. Le plateau est vide maintenant, infanterie et artillerie sont allées se masser. La cavalerie a le champ libre. En quelques secondes les.

Diagonale Décembre

Le général de Cléric fait un signe les trompettes sonnent, et l'immense muraille d'hommes et de chevaux s'élance jusqu'à la route; un nouveau signe du général là fait arrêter brusquement. Les régiments venus de Paris et. La foule suit, mais s'arrête un instant pour admirer l'élégante tenue d'un officier roumain qui fait un stage dans les dragons.

Le dolman rouge, le tolback crânement. Pas le moindre accroc pendant la revue, le défilé 'et la charge. Est-il à portée de toutes les bourses, ou bien les seuls millionnaires peuvent-ils se le procurer? Nous ne pouvons ici répondre à, toutes ces questions, mais il nous suffira de renvoyer notre lecteur à la Compagnie générale des Bordeaux Authentiques.

I, boulevard des -Italiens, où tous ces renseignements lui seront fournis. Edmond Lepëlletier. Mrîie Klobb contre la. Nouvelles jcdiciaïkks. Joseph Reinach contre M. Edmond Lepelletier, à la suite d'un article paru dans Y Écho de. Au nom de M" Chenu, avocat de l'Echo de Paris, qui vient d'être atteint d'un deuil cruel, M" Bazire avait demande la remise de l'affaire, et M0 Labori, représentant les plaignants, s'était incliné.

Edmond Lepelletier. Par certaines allusions, M. Edmond Lepelletier laisse entendre au Tribunal que si, lorsqu'il est diffamé, M. Reinach est très pressé d'obtenir justice; il est, au contraire, tort patient quand il est diffamateur et poursuivi.

Sachez bien, messieurs, s'écrie-t-il, que M. Reinach n'est pour rien dans les remises qui ont été ordonnées depuis huit mois Le? Mais, depuis la sentence du 9 septembreles remisas ne peuvent plus se justifier. En ce qui concerne M. Reinach, elles ont été prononcées contre lui: il n'a cessé de protester contre elles! Je me suis tu, pour ma part, m'étant toujours l'ait une règle absolue de ne parler qu'à la barre, et, puisque c'est à la barre que les conclusions de M.

Lepelletier m'obligent i. Reinach lui-même, de protester en son nom et en mon nom personnel, contre ce que je considère comme un des pires abus auxquels nous ayons assisté depuis deux ans. J'y vois un déni de justice! Disons en donc un mot.

L'apaisement est-il possible? L'apaisement va-t-il se faire? Et s'il ne se fait pas, qui donc y mettra obstacle? Du jour où le cabinet du 23 juin est arrivé aux affaires, on a pu croire qu'avec' lui Taîfaire Dreyfus resterait désormais purement judiciaire.

Tout au contraire et plus que jamais la politique a pesé sur elle. Sur la sentence de Rennes elle-même, messieurs. Maître Labori. Me Labori. Monsieur le président, je suis en plein dans la question. Vous voyez que je dis toutes choses avec une inodératïdn extrême. L'affaire dont vous êtes aujourd'hui saisis ne provoque la fin de non-recevoir soulevée par NI. Lepëlletier que parce'qu'il y rattache l'affaire Dreyfus tout entière.

Sans doute, si les adversaires entrent dans la discussion, est-ce l'affaire Dreyfus qu'ils apporteront eux-mêmes à la barre. Edmond Lepelletier ne me contredira pas. Du tout. Il ne faut donc pas craindre, monsieur le président, dé regarder les choses en face. EUea ne sont, le plus souvent, dan.

On m'a" taxé souvent'de violence. Ma violence, depuis deux ans, n'a jamais été que la force de, la vérité. Aujourd'hui même, je m'abstiendrai d'entrer, si peu que ce soit, dans l'examen des faits. Je maintiens mes observations sur le terrain étroit des conclusions. Si-la- phase judiciaire de l'affaire Dreyfus est. Tribunal qu'il est nécessaire de dire ce que vaut, au dernier moment, une plaidoirie. Depuis ce jour-là, messieurs, il appartient aux hommes. M" Labori fait ensuite allusion au débat qui a eu lieu, avant-hier.

Mouvements dans l'auditoire. Que fait-on? On décrète l'apaisement par une mesure qui apparaîtra à l'avenir comme un pas de plus vers la banqueroute de là justice et de te moralité nationale L'avenirdira, messieurs, si l'apaisement peut se faire autrement que par la loyauté des paroles et des attitudes, et s'il peut être assuré par les demi-mesures et par l'équi.

Si les adversaires veulent l'apaisement, qu'ils s'y prêtent d'abord Et ici, je suis tout k fait d'accord avec M. Il suffit de lire l'article de M. Lepellctier pour apprécier leurs procédés et leurs intentions. Ils veulent, disent-ils, que l'affaire Dreyfus soit terminée.

Qu'est-ce que cela veut dire pour eux? Et, s'ils'ne veulent pas agir ainsi, que votre justice intervienne, qu'elle réprime les délits comme celui que constitue l'article dont nous demandons réparation. Peut-être est-ce ainsi qu'on fera faire un pas à l'apaisement. Je le crois, autrement, bien difficile, sinon impossible. La paix publique est un si grand bien que je ne me pardonnerais pas de faire ungeçte ou de prononcer une parole qui pussent me faire accuser de vouloir y mettre.

Il se borne à formuler ainsi ses conclusions Attendu qu'une affaire pendante. Si vous voulez, dit-il, que le Tribunal statue sur vos conclusions, il faut les déposer. Nous pourrons prendre alors une décision. La lre Chambre civile, présidée par M. Baudouin, a rendu hier son jugement dans le procès intenté par Mme Klobb au Figaro. Ainsi que le faisaient pressentir les conclusions du ministère public, le Tribunal fait droit à la demande de Mme Klobb et déclare que les trois contrats.

Balrand était si énervé et. Ce mouvement de sincérité lui valut quelque bienveillance. Les convives purent reconnaître que l'amitié si rare soit-elle —fleurit encore sur la terre stérile de l'égoïsme et de la muflerie. Les toasts achevés, on se leva detable. Le café était servi dans un autre salon. Les cigares s'allumèrent et les convives se groupèrent selon leurs convenances ou leurs intérêts.

La foule se pressait autour du nouveau décoré comme autour des jeunes mariés dans une sacristie. Les rédacteurs delaDemocràtie et des journalistes amis vinrent lui- serrer la main. Léonce retrouva également, parmi "ces porteurs de félicitations, des auteurs qui s'adressaient au critique, les uns pour le remercier de ses articles sur leurs livres, les autres dans l'espérance de s'en attirer. Quelques hommes du monde, des boulevardiers, des cercleux complétaient ce public,'venus là par sympathie vraie pour l'écrivain,ou par simple curiosité,ou dans Traduction et reproduction interdites.

En ce qui concerne la restitution des sommes versées, les magistrats estiment que Mme Klobb n'a point qualité pour s'en préoccuper.

Le Figaro a été, dans la circonstance, le mandataire des souscripteurs et la question de l'emploi des fonds est à débattre entre eux. Cela vaut mieux qui' d'être martyr.

Dieu seul est parfait. Et vous, n'ôtes-vous pas des hommes? Voyez il n'a même pas été pur devant moi. Toi, Pierre, tu m'as renié trois fois pendant la nuit et je t'ai pardo foi.

Matthieu, tu t'es caché dans la ville et tu es sorti, la nuit, en secret. Thaddée, tu sortis enveloppé dans un voile. Après l'ascension de Notre-Seigneur, les apôtres dirent : Il c que nous mourions pour le nom du Christ, notre Dieu.

Et les martyrs vinrent successivement, en disant : livrons nos ûnn le nom du Christ, notre Dieu. Aprrs eux tous, vinrent les moines, c cliez eux qu'a été placée la récompense parfaite. Et en étant dans cette situation, il mourut comme tout homme. Et cet accident ne t'a été causé que par un léger souffle qui n'est plus et que tu n'as plus.

Après avoir prononcé ces paroles, Antoine sortit dans le désert ; il avait alors dix-huit ans. Antoine eut douze tentations principales, mais il en eut beau- coup d'autres; il brilla comme douze fois la mesure de la lumière du soleil, tandis que les saints ne brillent que comme sept; il en est qui brillent comme la lune, il en est qui brillent comme les étoiles.

Et voici quelle fut la constance d'Antoine. Et l'homme de Dieu interrogea l'ange qui lui avait été envoyé et lui dit : Qu'y aura-t-il donc à la lin du monde? Puis on entendra une voix forte crier : C'est moi qui l'ai tué, c'est m suis arrivé le premier à le tuer.

Jean son collier? Ne révèle pas ce mystère sinon aux docteurscache et ne révèle pas un secret qui vient de Dieu. Celui qui conserve la parole de Dieu, vaut mieux que l'or et l'argent, car tout ce qui touche à la chair au corps est comme l'herbe et tout honneur comme le fruit de l'herbe 1mais la parole de Dieu demeure éternellement. Isaïe, xl, 6. Dans quelques passages p.

Dillmann, Gram. I,a quantité attribuée auv voyelles est parfois fautive cf. Abérgya, Abrir, Adam, 3, 4, 5, 7, 16, Agar, Akûz, Alpliée, A manuel, 1m.

André, 86, Antiorhe, Antoine, 4. Art m, Aromin, Artobegas, as. Asér, 50, AsérAttiens, Asràdi, Ayab, Azatiél, Azéb, B Babil. Ba'êz, 6. Bahayla Mika'él, l, 17 note, 37, 4t.

BAH, BâqA, Barthélemi, 58, 79, 86, Bazanadaqa'él, Beguena, Benjamin, Bersebabé, Bétênêlâdas, Çébédèguàz, Claudius, Clopas, 5. Copte, 3S. D Dabra8ebàh, Dabra Syon, Dabra Tabor, 53, Dabra Zayt, Dalla, Dan, 50, Daniel, 36, 77, 89, Dankèlen, Darius, David, 33, 40, 47, 50, 65, 67, 70, 79, 77, 78, 85, Dèdubi, Démésawi, Dcnkil, Déri, Dibikueri, Dibubi, Dirigon, 6.

Duri, E 'Ebèr, Edom, 0. Enderta, 3. Enos, Esdras, 4". Eve, 19, 90, Ézéchiel, 4, 13, 9fl 58, 60, 75, Falék, FAnika, Faqarâ, Parig, Para, Fêléto, Fési, 9S. Fili, Fina lias, 31, Firi, Gabriel, 1, 18,97, Gad, Gadi, Gâlan, 73, Gale, Gargé, Gebes, 9. Genèse, 3, 4, 13, 2 Gérgel, 3. Giracr, Hadi, 8'4. Hagê, 73, Halégé, Halqadi, 8. Ham, 3. Hamusi, Hazi, Hazo, Heberyânos, Hébreux, 3t. Hèder, Hegcgé, Hégua, Hebeni, Hénosawiens, Hérode, Hodi, Boréri, Hosée, I 'Ikonyan, Isaac, 30, 33, 42, 65, 86, TT f Ittïe, 3, 38, 40, 46, 66, 57, 88, 70, 73, 74, 75, 77, Isma'él, Israélites, Issachar, 61, Iyabéd, J Jacob, 30, 33, 65, 66, 77, Jacob père de saint Joseph Jacques fie Majeur56, 79, Jacques le Mineur53?

Jean Baptiste87, 61, Jean l'évangéliste43, 51, 51, 56, 58, 79, 86, 88, Jeanne, Jérémie, 32, 58, 75, 77, Jérusalem, 3, 6, Job, 12, Joseph, 30, 31, 50, iC. Joseph époux de Marie, Josué, 15, i3, 44, 59, Jourdain, Juda, 49, Judas Iscariote. Jugeslivre des15, Juifs, 54, K Kabik. Kébron, Kekeni, Kéli, Kétéli, Kéléwon, Ketnra, Kôni, Koza, Kae'éD, Kne'ez, Kue'ezi, Kuers, Ladébân, Laladin, Lago, Laroecb, 65, Uwdi, 84, Lébi, Légi, Lèma, Lémâwiens, Lémémi, Lémi, I,évi, 54, Lèwén, 6.

Lézi, Libà, Liban, Lobioi, Luc, M Maraire, Madan, Maday, Madi, Magdeleine, Magédon, Mahomet, Maki, Malaki, 2.

MalaKél, Manbartt, 2i. Marie la pécheresse', Marie mère de Jésus Mâtàn, Mati, Ma tu sala, Médénàwi, "2, Mekmas, Mélàuiens, Melcbisédech, 27, 41, Menasé, 6. Mérè'ébél, Mes, 2. Mesi, Michée, Miki, Mirari, Mo'ab, 55, 56, M oa biles, Môdi, Moïse, 4, 87, 88, 89, 31, 32, 34, 36, 41, 48, 43, 44, M, 53, 54, 56, 57, 88, 59, 60, 88, 63, 64, 68, 69, 70, 75, 77, Mosaviens, Mosi, N Nâbukadanasor, Nâdab, Nâdi, Nâfil, Nagèbawiens, Nàki, Itakor, Namu'él, Nâni, Nar dieu du feu.

Nàr fils de Dabr Nari, Naîié-A'aq-labatèr, Nalna'él, 55, 79, 87, Natnâw, Nâwé, Negbdi, Né m rem, Nephtali, 50, Nér, Nés, Nésan, Nidi, Nobi, Noé, 83, 41, 65, Nogi, Nozazi, Nubiens, Orén, P Pacôme, Pàkon, Paul, Pénémus, Phares, Philippe père de 'Eskcnder.

Philistin, Pilelos, Pinéné, Pipiros, Piri, Prophètes, Q Qa'ât, 59, 61, Qalayopâ, Qanawiens, Qanê, Qâynam, Qâynan, 6. Qetyi, Qéni, Qoré, R RâfTW, Râhêl, Râkub, Rémé nom du ciel5. Rèma ville, 72, 7 Robeam, Rôbél, 30, :i0, Rome, 83, Romén, Roridê, Ruth, 15, Sa'adi, Sa'aladin, Sadakyal, Sadi, 8k.

Sâdi, Sadnq, Sahwadi, Sala, Salomé, Salomon, 26, 31, 39, 40, Salma père Samuel, 32, 63, 72 Sarû, Sara épouse d'Ain Satan, 41, 49, 57,1 Satna'él, Selden, Sém, Sêmédé, 2V. Semey, Séper, Serrai, Séroh, Seth, Séti, SetDft'él, 7, 40, Séwa, K. Séwén, Seyon DabraSt. Biméon, Simon, Sina, Sinodâ, SiOD, Sort, Buli, Tamhasa-Samâjr, 4. Tâmren, Tiribni, TaU, Tekuli, Tekon, Tentorab, Thadée, 83, 70, 87, Théodore, Thomas, 79, 86, Tigana, Tigréena, Tinotiki, Tisbe, Tobie, Tof, Tort 81a de KamTori 81s de Sém U 'Ora'él, Waqart, Waquri, Waaag, Welea, Wqyânos, 8.

Yabibin, Yadi, Yadin, Yà'él, Yàfét, Yâkens, Yàrbeh, Yaré,