Surpoids histoire naturelle

Ces courbes de référence sont sexuées et réparties des 3ème, 10ème, 25ème, 50ème, 75ème, 90ème et 97ème percentiles de la distribution.

Ces courbes de 0 à 22 ans ont été insérées dans les carnets de santé des enfants français à partir de Les valeurs du 97ème percentile de la distribution des enfants français correspondent approximativement aux valeurs du 85ème percentile des enfants nord-américains. Un enfant avec une obésité commune doit avoir une vitesse de croissance régulière. Est-ce de la compétition? On repère des troubles du comportement alimentaire : boulimie?

Leur alimentation est hyperprotidique, hyperlipidique, normo ou hypoglucidique pour les glucides complexes mais hyperglucidique pour les glucides simples. Elle est pauvre en fibres très faible consommation de fruits et légumes.

Sur le plan orthopédique, présente-t-il un genu-valgum, une hyperlordose? Le stade pubertaire est évalué selon les stades de Tanner de 1 à 4. Une hypoplasie des organes génitaux externes chez le garçon peut orienter vers une obésité syndromique. Le tour de taille exprimé en cm doit être mesuré à mi-hauteur entre le bord inférieur du rebord costal et le bord supérieur de la crête iliaque.

Un tour de taille augmenté est associé généralement à une augmentation de la masse grasse viscérale qui est un facteur de risque cardiovasculaire. Les plis cutanés. Les signes cliniques sont une prise de poids inexpliquée, un faciès lunaire avec répartition faciotronculaire des graisses, des vergetures pourpres.

Le diagnostic positif est basé sur le cortisol libre urinaire augmenté et une absence de freination au test au dectancyl. Le diagnostic étiologique est orienté par le test fort de freination au dectancyl qui évoque une origine hypophysaire ou surrénalienne, et guide les examens radiologiques scanner ou IRM surrénalien, IRM hypophysaire. Une IRM cérébrale et hypophysaire sera alors réalisée.

On distingue les obésités syndromiques tableau 1 et les obésités monogéniques. Anomalies associées. Gène ou localisation chromosomique. Anomalies faciales Brachymétacarpie et métatarsie Retard psychomoteur. Autosomique dominante empreinte génomique. Autosomique dominante. M acrocéphalie M acr o somie Colobo m e rétinien. Non déterminé. Retard mental Retinite pigmentaire Polydactylie Hypogonadisme.

Autosomique Récessive. Hypotonie musculaire Retard mental Anomalies faciales. Rétinite pigmentaire Surdité Diabète. Autosomique récessive. La cause première étant que le soda est la boisson la plus consommée, depuis que son prix est inférieur à celui de l'eau.

Dans les pays les plus pauvres, l'obésité est socialement valorisée. Par exemple, en Mauritanie, les jeunes filles en âge de se marier sont engraissées afin d'être plus séduisantes et de maximiser leur chance de trouver un conjoint. Contrairement aux pays développés, elle concerne les populations aisées, elle est par conséquent signe de réussite et de richesse [ 80 ]. Dans ce cadre d'analyse, le maintien d'un poids-santé est une stricte question de comptabilité énergétique.

Lorsque l'organisme reçoit plus qu'il ne dépense, il stocke une partie de l'apport, sous forme de graisses dans le tissu adipeux. Cependant le métabolismetrès différent selon les individus, joue un rôle important, et certaines personnes vont donc plus facilement devenir obèses que d'autres.

La prise en compte des deux grands facteurs n'explique pas l'explosion de l'obésité contemporaine. Il y a eu bien d'autres périodes d'abondance alimentaire dans l'histoire qui n'ont pas été accompagnées d'obésité.

Par ailleurs, certains chercheurs considèrent que l'obésité n'est qu'une manifestation visible du syndrome métabolique [ 84 ]maladie de la régulation métabolique concernant essentiellement le foie et le pancréas mais ayant un impact sur tout le corps. Outre les effets secondaires des médicaments psychotropes, des troubles du comportement alimentaire sont souvent associés à l'obésité.

Des carences socio-affectives, mais aussi des psycho-traumatismes dans l'enfance ou l'adolescence sont souvent retrouvées dans les antécédents d'adultes obèses [ 85 ]. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une grande proportion des humains peuvent s'alimenter à suffisance, voire se suralimenter ou s'alimenter sans tenir compte de leurs besoins par exemple en mangeant trop vite, ce qui ne permet pas de ressentir la satiété et d'interrompre le repas.

Auparavant, des épisodes de disettes et de famines étaient plus répandus. Cette surabondance de nourriture est attribuable aux moyens industriels de production de nourriture. Lutter contre l'obésité, pas contre tous les gras Types de lipides et fonctions dans l'organisme. Le grignotage le plus usité est sans conteste celui à base de produits sucrés et gras confiseries, chips….

Ces produits sont généralement riches en glucides simples et en lipides. Alors que les apports énergétiques sont largement comblés par ces produits, la sensation de satiété n'est toujours pas obtenue. Les critiques s'adressent également au rôle de la télévision, à la fois par l'inactivité physique qu'elle entraîne pour le spectateur et par l'effet de la publicité pour des produits alimentaires souvent gras et sucrés.

L'exposition à la publicité télévisée portant sur des aliments de haute densité énergétique notamment sucrés et gras est associée à une prévalence plus élevée de l'obésité. Les sociétés contemporaines sont source de stress. De nombreux individus peuvent alors ressentir un vide moral en eux, qu'ils compensent par la nourriture. Voir boulimie. En effet, les mauvais régimes pauvres en protéines et trop restrictifs favorisent la perte de masse musculaire, qui est directement liée au métabolisme.

Après ces mauvais régimes, il y a ralentissement du métabolisme et reprise accélérée du poids. Ces mauvais régimes sont carencés, principalement en apport protéique.

Aucun régime n'apporte de solution durable voir plus bas. De nombreux travaux scientifiques mettent en cause le fructosequ'il soit présent dans le sucre ou extrait industriellement du maïs [ 89 ][ 90 ]. Il existe une corrélation entre la consommation de fructose et la fréquence de l'obésité [ 91 ]. Le fructose n'induit pas ou peu de sécrétion d' insulineet pas non plus de sécrétion de leptine du grec, leptosmince qui est une hormone intervenant dans la satiété.

L'insuline et la leptine sont deux éléments majeurs de la régulation de la prise alimentaire. Ainsi, à quantité égale, le fructose apporte autant de calories que le sucre de cuisine ou le glucose, mais n'induit pas aussi rapidement la satiété, ce qui aboutit en une consommation plus importante, avec pour conséquence une prise de poids qui n'aurait probablement pas eu lieu si le goût sucré avait été dû au sucre de cuisine ou au glucose [ 92 ].

Les mécanismes du métabolisme cellulaire seraient également en cause et particulièrement le niveau élevé d' insuline qui favoriserait l'accumulation des graisses dans les adipocytes, et empêcherait la mobilisation rapide des graisses [ ][ ]. Les niveaux élevés d'insuline seraient liés à l'alimentation plus raffinée qu'historiquement [ ]ainsi qu'à la multiplication des en-cas, jus et prises alimentaires entre les repas [ ].

De dvpa regime juridique études ont été conduites sur la relation entre la consommation de boissons alcoolisées et l'obésité [ ]. Ce résultat contre-intuitif pourrait provenir d'une thermogénèse augmentée par l'absorption d'alcool, mais cette explication ne semble pas suffisante [ ].

Les sujets qui consomment de l'alcool pourraient aussi être plus actifs que la moyenne [ ]ou moins bien se nourrir. Les abstinents pourraient consommer plus de boissons sucrées, par rapport aux personnes qui consomment de l'alcool.

L'alcool - un composé toxique à court terme et à long terme - pourrait aussi avoir d'autres effets sur certains processus physiologiques, par exemple le foie endommagé pourrait moins bien absorber les nutriments. La consommation excessive de boissons alcoolisées, en particulier celles qui sont également riches en sucres cocktails sucrés, vins doux, bièresest elle corrélée à l'obésité [ ]. L'abondance alimentaire n'a pas nécessairement occasionné une hausse des apports énergétiques qui expliquerait la pandémie de l'obésité [réf.

Les apports énergétiques journaliers tendent même à diminuer, tout en restant supérieure aux dépenses énergétiques journalières [réf. C'est ce dernier élément qui reste un facteur d'obésité [réf.

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Des études récentes suggèrent cependant que, contrairement à une idée reçue, que le manque d' activité physique ne serait pas le facteur clé de l'apparition de l'obésité [ ][ ][ ]que les populations plus physiquement actives ne dépensent pas plus d'énergie que celles plus sédentaires [ ][ ] et que le sport a un faible impact sur le poids corporel en l'absence de modification de l'alimentation [ ].

Le corps ne lutte pas contre les variations de températures ce qui n'occasionne pas de dépenses énergétiques importantes au niveau du tissu adipeux brunaffaiblit le système de thermorégulation et modifie le taux métabolique de base [ ].

Il est prouvé que la réduction du temps de sommeil diminue les bénéfices d'un régime [ ] amaigrissant. Les perturbations du rythme circadien entraînent également une diminution du métabolisme [ ][ ].

Le stress chronique est corrélé avec une mauvaise qualité du sommeil. Plusieurs études établissent une relation entre le stress et les "fringales", des envies soudaines et parfois incontrôlables de certains aliments, souvent gras et sucrés [ ]. Un IMC élevé de la mère avant la grossesse prédispose statistiquement à des bébés plus gros, et dont le foie est plus riche en graisse, ainsi qu'à un risque augmenté de troubles du métabolisme [ ]reste à faire la part des causes génétiques et seulement liées à l'obésité de la mère et à comprendre les liens de causes à effets.

On a statistiquement constaté chez l'Humain que l'exposition à la pollution particulaire de l'air renforce le risque d'obésité, probablement pour des raisons cardiovasculaires [ ] tout comme elle favorise le diabète de type 2 [ ] et hypertension [ ]. Une augmentation de la prévalence de l'obésité est aussi observée chez d'autres espèces animales que l'humain. Elle indique qu'il existe bien des causes environnementales au phénomène.

Elle a constaté une augmentation hautement significative de la prévalence de l'obésité. Mais la reprogrammation épigénétique pourrait aussi être en cause, en réponse à la pollution de l'air [ ]à des changements dans l'abondance de nourriture, à l'absence de prédateurs et à l'apparition de nouveaux stresseurs [ ].

Ils ne sont pas encore bien identifiés, mais le rôle d'un environnement obésogène semble être l'une des causes [ ] févrierà la suite du constat [ 60 ] d'une augmentation régulière de la prévalence de l'obésité aux États-Unis depuis ans, avec une nouvelle hausse légère mais statistiquement significative en [ ]. De plus, chez les humains, même ceux qui sont à l'extrémité basse de l'IMC [indice de masse corporelle] tendent à prendre du poids [ ]. Ce fléau touche de nombreux pays, et de plus en plus les pays en développementce qui inquiète l'OMS [ ].

Les animaux de compagnieet les animaux de laboratoire rats, singesainsi que les rats urbains commensaux de l'Homme en sont aussi victimes. Un autre changement récent dans l'histoire humaine est la contamination du système endocrinien par des dizaines à centaines de produits chimiques de synthèse. Ils interagissent avec d'autres facteurs hormonaux qui régulent normalement le poids tout au long de la vie marquée par des évènements tels que le développement intra-utérinla naissancela pubertéles grossessesles accouchementsla ménopause ou l' andropausele vieillissement Fait notable, la première prise de contraception hormonale entraînera fréquemment la prise de quelques kilos.

En raison de cette accumulation de preuves in vitroin vivoet épidémiologiques que ces pesticidesplastifiantsantimicrobienset retardateurs de flammes agissent comme des perturbateurs du métabolisme dans l'obésité, mais aussi le syndrome métaboliqueet le diabète de type 2il est maintenant convenu de les qualifier de perturbateurs métaboliques ou du métabolisme metabolic disruptors [ ].

Des facteurs iatrogènes voir iatrogénèse sont connus. Mais aussi certains antiépileptiques et antalgiques neurotropes, des médicaments anti-cancéreux, des antidiabétiques en particulier les glitazonescertains antihistaminiquesles corticoïdes, certains dérivés de l' ergot de seigle utilisés dans le traitement de fond des migraines [ ][ ]. La perturbation du microbiote par des traitements antibiotiques - surtout dans l'enfance - favoriserait parfois l'obésité [ ][ ]. Ceci concorde avec le fait qu'en élevage intensif les antibiotiques à faible dose sont utilisés pour améliorer le gain pondéral des animaux.

Les enfants nés par césarienne sont privés d'une partie du microbiote de leur mère. Ils sont plus susceptibles de devenir obèses [ ]. La contribution de l' hérédité est peu à peu mieux connue. Une vingtaine d'autres - à faible effet - causeraient ou faciliteraient des obésités dues à l'action conjointe de plusieurs gènes. Tous ces gènes codent des protéines exprimées dans le cerveau dans l'hypothalamus ou dans les neurones régulant l'appétit [ ].

Des gènes responsables ont été identifiés, qui interviennent sur la production par les adipocytes de leptineune hormone protéine agissant au niveau du système nerveux central sur le contrôle de l' appétit et de la dépense énergétique.

En effet, lors d'un effort physique, ceux-ci ont en temps normal pour fonction de déclencher la libération d'acides gras stockés sous forme de triglycérides par les tissus adipeux, à la suite d'une stimulation du récepteur par un agoniste adrénaline.

Il semble ainsi logique qu'un défaut de fonctionnement de ces récepteurs soit une des causes de la persistance de tissus adipeux chez les personnes concernées. Le mode de vie influe aussi sur les facteurs génétiques. Paradoxalement ces personnes seraient alors les moins adaptées à une abondance régulière.

Le meilleur exemple de cette interaction entre génétique et mode de vie est fourni par les indiens Pimas. En effet, ce peuple est divisé en 2 communautés, l'une vivant en Arizona aux États-Unis et l'autre dans la Sierra Madre au Mexique [ ]. Par ailleurs, avec une même alimentation et une même pratique physique, la prise de masse varie selon les individus selon leur métabolisme. L'obésité est plus importante dans les familles Pimas où un ralentissement du métabolisme énergétique au repos a été mis en évidence [ ].

Une mutation du gène FTO augmenterait très sensiblement le risque d'obésité, et d'autant plus que cette mutation est homozygote c'est-à-dire, présente sur les deux chromosomes [ ]. Chez les très jeunes enfants, des facteurs de risque de surcharge pondérale dès la période prénatale peuvent être diagnostiqués [ ].

Ils incluent la surcharge pondérale de la mère en début de grossesse, la prise de poids excessive en cours de grossesse, le diabète gestationnel et le tabagisme. L'arrêt du tabac entraînerait une prise de poids de quelques kilos en lien avec l'action métabolique de la nicotine. Cet effet, connu du public, apparaît d'ailleurs comme un frein - chez des femmes en particulier - à la décision d'arrêter de fumer.

Le microbiote intestinal des sujets atteints d'obésité est spécifique [ ]. Un individu souffrant d'obésité court plusieurs risques.

En dessous de ce seuil, la mortalité augmenterait également sensiblement [ ]. Par ailleurs, du fait des complications du diabète, l'obésité est la première cause de cécité avant 65 ans en France, et la première cause d' amputation. Cette sur-mortalité se retrouve chez tous les âges, ethnies ou sexes [ ].

L'index de masse corporelle chez l'enfant serait directement corrélé avec le risque de développer une maladie cardiovasculaire, une fois adulte [ ]mais il semble que si on parvient à normaliser le poids chez l'enfant, on atténue voire on élimine le sur-risque cardiovasculaire lié à l'obésité infantile [ ].

L'homme le plus lourd du monde à ce jour, l'américain Robert Earl Hughesest mort en à 32 ans d'un arrêt cardiaque lors d'une crise d' urémie [ ]. L'obésité peut entraîner dépressionmal-être, complexes, inhibition, rejet de son corps et de sa propre personnalité. L'individu obèse risque de souffrir de discrimination et de mise à l'écart.

Celui-ci pâtit de sa condition dans sa vie amoureuse. L'obésité a un coût économique, provenant notamment de l'accroissement des dépenses médicales induites et d'une plus faible productivité au travail. L'obésité représente 2 à 7 pour cent des dépenses totales de santé dans les pays industrialisés. Aux États-Unis, le coût occasionné par l'obésité est estimé à 99,2 milliards de dollars [ ]. Les personnes obèses sont victimes de moqueries, de harcèlement et de mises à l'écart en raison de leur apparence physique à l'école, au travail, pour accéder à une boite de nuit, pour réserver une place dans un avion, etc.

Les femmes à forte corpulence sont particulièrement victimes de ces comportements et de discriminations à l'embauche. Les tests par envoi de CV de l' observatoire des discriminations ont montré ce phénomène, qui est confirmé par les sondages disponibles de la Sofres, en particulier. Selon l'universitaire Jean-François Amadieu [ ]cette stigmatisation des personnes obèses ou en surpoids s'apparente à une tyrannie de la minceur.

La discrimination dans les transports est très répandue avec, par exemple, l'obligation faite aux personnes obèses de payer deux sièges sur beaucoup de compagnies aériennes.

Le développement de l'obésité constitue, aux yeux de certains spécialistes, l'un des signes de décadence d'une société. Ce thème est notamment développé par l'historien britannique Niall Ferguson [ ] qui se réfère aux conclusions classiques de l'historien britannique Edward Gibbon sur la décadence physique des citoyens à la fin de l'Empire romain.

Les autorités américaines commencent à prendre conscience des implications stratégiques du problème. D'où viendront nos policiers, nos pompiers […] [ ]? L'obésité est un problème qui se traite sur le moyen et le long terme, avec un suivi médical voire psychologique. Le suivi médical et psychologique ont pour but de surveiller à ce que l'obésité et ses complications ne s'aggravent pas. L'obésité peut être en grande partie évitée en équilibrant son apport énergétique pour conserver un poids normal.

À titre préventif, une alimentation régulière, basée sur le respect des heures des repas, permet de mieux contrôler ce qui peut être consommé. Le Programme national nutrition santé a été créé en France pour lutter contre ce fléau. Il propose des repères nutritionnels sur son site internet [ ]. L' industrie agroalimentaire a tendance à mettre des matières premières bon marché dans les plats préparés afin de réduire le coût de fabrication, et notamment du seldes sucres et des graisses produites à partir d' huiles hydrogénées contenant des acides gras insaturés transaugmentant fortement les risques cardiovasculaires.

Il est aussi vivement recommandé d'avoir une activité physique minimale. À défaut de pratiquer un sportfaire au moins une demi-heure de marche à pied par jour [ ]. Enfin les facteurs psychologiques plaisir de manger et sociaux manger ensemble, au cours d'un bon repas jouent très favorablement [ ].

En effet, l'acte alimentaire ne devrait pas être uniquement un acte physiologique mais également une source de plaisir. La culpabilité peut être un facteur aggravant de l'obésité. Il a fallu attendre les années pour voir apparaître une définition internationale de l'obésité de l'enfant [ ]. Les maladies cardiaques, l'hypertension artérielle hypertension et les problèmes articulaires se retrouvent souvent chez les enfants en surpoids.

La prévention auprès des enfants est importante. Ils sont les plus sensibles aux sollicitations publicitaires pour les aliments, ils sont naturellement attirés par les goûts sucrés, et une bonne partie des enfants a été habituée très tôt à un déséquilibre de l'alimentation, y compris dans le ventre de leur mère, si elle avait une alimentation déséquilibrée.

C'est d'autant plus difficile de contrarier ces mauvaises habitudes qu'elles sont plus anciennes, cela demande plus de temps et de patience, pour eux et pour leur entourage. L' Association santé environnement France ASEF et ses médecins ont mené une enquête révélant que les enfants avaient de mauvaises habitudes alimentaires et des connaissances culinaires limitées [ ][ ]. C'est pourquoi l'éducation à la nutrition est très importante, à l'école. Les expériences menées dans plusieurs villes françaises programme E.

Pour les enfants obèses, une prise en charge familiale, psychologique et médicale est primordiale. Pour favoriser la recherche sur l'obésité enfantine, l'European Childhood Obesity Group ECOG et la Fondation Louis-Bonduelle décernent un prix qui récompense une recherche sur l'obésité enfantine [ ]. Leur motricité, système immunitaire et le niveau de la santé sont beaucoup plus élevés que dans les crèches ou garderies traditionnelles [ réf.

Surpoids histoire naturelle

Les écoles ont introduit plus de fruits et de légumes dans les menus et ont augmenté les boissons sans sucre. Le gouverneur de l'Arkansas, Mike Huckabee et Bill Clinton ont annoncé en que les producteurs de soda ont décidé de remplacer les boissons sucrées dans les distributeurs. Cette politique a permis d'arrêter la progression de l'obésité chez les enfants [ ]. Cadburry Schweppes, Pepsi et Coca-Cola ont annoncé qu'ils retireront leurs sodas des écoles à la rentrée [ ].

Coca-Cola a également lancé une nouvelle boisson qui ferait maigrir appelée Enviga [ ]. L'entreprise McDonald'sconsidérée comme en partie responsable de l'obésité de par la taille de ses menus ainsi que ses pratiques commerciales vu dans Super Size Me a décidé de financer la lutte contre l'obésité et le diabète en faisant un don de deux millions de dollars au Scripps Research Institute [ ]. Enle film documentaire Super Size Me de l'Américain Morgan Spurlock met en relief les dangers du fast-food qui entraînent l'accroissement de l'obésité.

Elles imposent également aux fast-food d'afficher en grand les calories sur leurs menus. À Chicagoun projet d'interdiction des graisses issues d'hydrogénation industrielle sont à l'étude en Les fast-food de Manhattan ont l'obligation d'afficher les calories contenues dans leurs menus [ ]. Enles maires de 18 grandes villes américaines [ ] et des autorités de certains États [ ][ ] proposent que les food stamps aides sociales fédérales bénéficiant à 47 millions d'américains pauvres, administrées par les États ne permettent plus d'acheter des boissons sucrées.

Cette idée progresse au Congrès. En les distributeurs automatiques de boissons dans les écoles ont été interdits. Selon une étude commanditée par l'industrie des boissons, la taxe n'a pas eu l'effet recherché [ ].

Le Sénat produit un rapport sur la fiscalité comportementale et poursuit ses travaux [ ]le Sénat recommande d'augmenter la TVA sur les boissons sucrées et d'éliminer la taxe sur les boissons édulcorées. Ce plan comporte trois grandes mesures. Supprimer la publicité pour certains aliments et certaines boissons sucrés lors des programmes jeunesse. Inciter le retrait des sucreries aux caisses des magasins alimentaires.

Et instaurer de nouvelles recommandations nutritionnelles pour la restauration scolaire. La Haute Autorité de santé a publié en septembre une recommandation de bonne pratique sur le Surpoids et l'obésité de l'enfant et l'adolescent actualisation de ses recommandations de visant à améliorer la qualité de la prise en charge médicale des enfants et adolescents ayant un surpoids ou une obésité.

Surpoids et mal de dos horrible

En effet, la Haute Autorité de santédans la mise à jour de de ses recommandations constate que depuis les années les observations suggèrent une stabilisation de la prévalence du surpoids et de l'obésité en France, chez l'enfant. Au Royaume-Uni on évoque officiellement la possibilité d'une taxe sur le sucre pour combattre l'obésité [ ]. Une limitation plus importante de la publicité destinée aux enfants est également à l'étude [ ].

Les traitements visent, en principe, la restriction calorique pour obtenir une réduction pondérale. Parmi les moyens utilisés, il y a le régime, l'activité physique et le soutien personnalisé [ ].