Kentucky regiments during the war of 1812 summary

En cette fin de siècle commande la démographie, autrement dit le poids d'une immigration qui est en train de changer de nature, qui diminue. Pareil renversement pose un sérieux problème. Les rescapés des enfers attendent, il est vrai, la résurrection dans la Grande Pâque occidentale. Encore faut-il que l'Amérique soit plus que jamais la terre de la Grande Pâque — c'est-à-dire que l'assimilation fonctionne à plein et d'autant mieux que la matière est plus différente.

C'est le sens profond du message turnérien : de servir de support au renforcement du processus assimilateur en proposant comme principe d'unité la communion dans la frontière. En somme, il y a transfert du physique au mental : de même que, Ouest après Ouest, tout l'espace a été parcouru et civilisé, de même toute la masse humaine sera brassée et homogénéisée.

Et l'évocation du passé conduit naturellement à la formation d'un authentique sentiment national. Turner est, à sa façon, le Lavisse des États-Unis 1. Le deuxième temps commence verssinon précisément endate de la mort de Turner. Jusqu'alors, son hypothèse a été presque unanimement acceptée par les historiens américains qui, volontiers, reconnaissaient en lui leur maître à penser x. En effet, Phéroïsation de la frontière aboutissait à durcir le contraste entre deux types de civilisation.

De l'autre, un Ancien Monde domaine des contraintes et des limitations, empire de la soumission aux continuités dégradantes, géhenne de l'inégalité, dont l'Amérique se détourne avec répulsion comme en ces vers de James Lowell logiquement cités par Turner :. Ou, alors, de l'Europe regardant encore le matin. Avant que les noms de Serf et de Pair. Bref, l'opposition du Bien et du Mal héritée du passé puritain et revivifiée par la conquête de l'Ouest.

Car le climat intellectuel et social a profondément changé. Mais, atteinte en par une crise d'une ampleur sans précé. C'est alors que, réaction classique contre toute pensée qui a fortement marqué son époque, Turner subit co lepsze botox czy kwas hialuronowy de la critique. Charles Beard reproche à l'anti-formaliste des années 90 d'avoir cédé à son tour au formalisme en ramenant tout à la frontière, en s'enfermant dans une explication junique à la manière d'un Darwin au temps de la reine Victoria, et d'avoir négligé l'importance des facteurs économiques 1.

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Tout un mouvement de recherche se développe, les points de vue se multiplient, et des travaux consacrés au problème de la distribution des terres de l'Ouest et au rôle des chemins de fer, à l'influence de l'esprit pionnier sur les institutions, aux structures de l'ère jacksonienne, aux mouvements sociaux dans l'Est, etc.

Autrement dit, une génération nouvelle entreprend de récrire l'histoire sous l'éclairage propre à son temps, selon le principe du maître lui-même. Elle en diffère par une dimension mythique retrouvée — si celle-ci a jamais cessé d'exister — et par l'interprétation nouvelle qu'elle propose du thème en discussion.

Aux États-Unis elle se transforme, dans sa finalité sinon dans son contenu ; elle qui traduisait d'abord un repliement isolationniste devient au contraire le signe de la participation au monde, son sens se dilatant à la mesure des responsabilités internationales qu'assume désormais le pays.

Différence majeure, toutefois, dans cette optique la frontière cesse d'être rencontre ou passage pour devenir séparation, elle perd son caractère de zone pionnière et mouvante et se cristallise en une ligne fixe et fortifiée — à Berlin ou sur quelque parallèle extrême-oriental.

Ce qui veut dire que l'âge de la frontière, au sens dynamique du terme, est décidément bien révolu ; sauf à en chercher le prolongement dans l'infinie Prairie du Cosmos. Une telle interprétation éclaire sur la mentalité d'aujourd'hui. Turner a bien fait de même, dira-t-on, en émettant une théorie qui était aussi le miroir de son temps. Du moins avait- il le mérite de dégager avec vigueur un phénomène spécifique, au lieu que la tendance actuelle serait plutôt.

Car, enfin, c'est elle qui reconnaît à l'histoire américaine la dimension pionnière que celle-ci eut effectivement pendant près de trois siècles. Que la frontière ait été réalité vivante et contraignante, un récent. Ce tome est le sixième de la grande édition que procure sous les auspices de Rajeunir pate a modeler download American Philosophical Society et de l'Université Yale Leonard Labaree, et qui se distingue autant par son ampleur que par la qualité de sa présentation et la rapidité de sa publication 2.

Couvrant une période fort courte, dix-huit mois seulement, mais essentielle et pour le personnage et pour son pays, il présente dans l'ensemble beaucoup d'intérêt. Et que les considérations morales occupent aussi une bonne place. Bien plus importants, et dominant le volume jusqu'à lui conférer une relative unité, sont les nombreux textes relatifs à l'expansion territoriale. Franklin a été l'un des premiers, sinon le premier, à exposer le thème de la frontière dans un mémoire de trois ans antérieur, Observations concerning the Increase of Mankind, Peopling of Botox ice packs last, etc.

Quelle montée de puissance pour l'Empire britannique sur mer et sur terre! Combien importante est donc pour la Grande-Bretagne l'actuelle négociation en vue de fixer les limites entre ses colonies et celles des Français, et quel soin elle doit avoir de s'assurer assez d'espace vu que.

Du Turner avant la lettre? A première vue, pas tout à fait puisque, selon la logique des faits et l'esprit du temps, la frontière est dite ici britannique. D'autre part, l'attraction exercée par la frontière sur les immigrants à qui elle offre une perspective de promotion presque immédiate. En somme, cadre indéfiniment extensible contre structure rigide — et finalement cassante, comme il arrivera aux Antilles françaises.

Surtout à propos des Allemands qui, depuisarrivent nombreux en Pennsylvanie, où ils formeront vers environ le tiers de la population, et dont l'afflux provoque quelque inquiétude au milieu du siècle. Pourquoi la Pennsylvanie, fondée par des Anglais, deviendrait-elle une colonie d'étrangers qui seraient rapidement assez nombreux pour nous germaniser au lieu d'être anglicisés par nous?

Après tout, mieux vaut des Allemands que des nègres. La colonie fournit déjà bon nombre d'hommes libres à plusieurs régiments, aux compagnies de New York et de Caroline.

Service agricole et réquisition militaire, cette double contrainte définit une époque sur laquelle plane l'ombre d'une défaite, celle de Braddock sur la Monongahela, près de Fort Duquesne, le 9 juillet Où florissait naguère un village heureux et paisible tout est maintenant silence et désolation, maisons incendiées, habitants massacrés de la plus abominable façon, cadavres mutilés exposés, faute d'enterrement, aux oiseaux et bêtes de proie Face à cette frontière menacée, un maître de poste infatigable.

Car Franklin est l'homme qui passe, par une extension fort logique, de l'imprimerie et du journalisme la Pennsylvania Gazette au service des postes, puis de celui-ci à l'organisation de la défense. Sa fonction l'amène à parcourir en les colonies du Nord, en le Maryland et la Virginie, en vue d'inspecter les bureaux et les routes, et lui procure ainsi une excellente connaissance du pays et de ses ressources, immédiatement.

Puis, de manière beaucoup plus directe, à la suite du désastre de la Monongahela. Chargé en décembre d'organiser la défense du comté de Northampton, il doit s'occuper tout ensemble de secourir, à la requête d'Augustus Spangenberg, chef de la communauté morave de Bethlehem, et avec l'aide d'Antoine Benezet et d'autres notables de Philadelphie, les malheureux colons allemands fuyant devant la férocité indienne, de mettre sur pied et d'armer des compagnies de milice dont il établit l'ordre de marche détails très précis à ce sujet, pp.

Tout en proclamant par ailleurs que le meilleur système de défense consisterait à fonder une colonie nouvelle bien plus à l'Ouest, dans la vallée de l'Ohio1. Il y a surtout, cela va de soi, le problème financier posé par la guerre.

Guerre de 1812

Première friction en. Second affrontement en juillet, lorsque, à la suite de la défaite de Braddock, l'Assemblée décide qu'un subside de 50 livres sterling sera fourni par une taxe sur tous les biens réels et personnels existant en Pennsylvanie. Puis, la lutte s'envenimant, c'est le statut même du propriétaire qui se trouve mis en cause.

Peut-il arguer de sa fonction de gouverneur pour prétendre à l'exemption de taxes plus que le roi lui-même? Mais comment n'en pas voir l'annonce dans les principes proclamés au cours du conflit avec les propriétaires! Il est du ressort de la Couronne d'assurer la continuation de ces droits à de tels sujets, en toute partie du monde, et à leur postérité née dans tel pays nouveau ; et en outre de leur reconnaître Ainsi s'affirme sous la plume de Franklin un idéal démocratique né de la rencontre d'une tradition libérale héritée d'Angleterre avec la dynamique de la liberté propre à l'Amérique.

Au contraire, il ne tarde pas à revêtir ou même il revêt déjà cette tonalité très particulière, et si opposée au style des fondateurs de la République, qui s'appelle aujourd'hui l'anti-intellectualisme, à savoir le refus instinctif et le mépris de l'esprit critique et de la réflexion approfondissante considérés comme inutiles et dangereux 2. Il se fonde, et toute Yamerican way of life avec lui, sur la croyance et non sur l'examen, sur le conformisme et l'étroitesse d'esprit.

Dans la définition de la démocratie américaine, Jefferson, l'homme d'une haute culture, pèse infiniment moins que l'obscur predicant evangeliste qui parcourt des milles et des milles pour enseigner sa doctrine. Ce qui, apparemment, ramène tout droit à Turner — quoique celui-ci ait pratiquement négligé l'aspect religieux 3. Il consiste essentiellement en un retour à la conversion intérieure : jadis primordiale au temps des Pilgrim Fathers qui faisaient de la régénération personnelle professée publiquement la condition de l'admission dans l'église, puis de moins en moins pratiquée à mesure que se relâchait la piété, car il suffisait à quiconque de souscrire au credo et de respecter la morale pour être présumé converti, celle-ci redevient l'exigence fondamentale du chrétien, avec ses trois degrés successifs : prise de conscience par l'homme de sa misérable condition naturelle de pécheur et du danger de mort éternelle où il se trouve, conviction de son absolue dépendance de la miséricorde divine, délivrance de la servitude du péché et joie de se sentir accepté par Dieu.

Corne to Christ! La diffusion de ce nouveau style religieux entraîne deux conséquences. La plus évidente est la tendance au séparatisme qui découle de l'opposition entre Old Lights et New Lights, entre clercs résidents et clercs itinérants, entre partisans et adversaires de l'union de l'Église et de l'Etat, et par-dessus tout du besoin de bâtir une église hors l'église, c'est-à-dire de former avec le troupeau des convertis authentiques une communauté plus pure, à l'écart de ces malsaines bergeries mêlant régénérés et non régénérés que sont les anciennes paroisses.

Par son obsédante insistance sur la responsabilité personnelle de chacun devant Dieu et son ignorance des barrières sociales ou institutionnelles, celui-ci favorise la participation et la promotion de l'homme du commun. D'autant mieux que l'infusion immédiate de l'Esprit saint, qui confère à tout converti le pouvoir et le devoir de prêcher l'Évangile, de communiquer aux autres sa propre illumination en se faisant missionnaire itinérant, incite à l'intrusion du laïcat dans le domaine réservé par les puritains au ministère institué.

Plus encore, en affaiblissant ou en niant l'autorité du système paroissial au nom de l'inspiration individuelle et de l'autonomie des églises locales, en luttant contre une religion institutionnalisée sous le contrôle de quelques-uns et en unissant cure damaigrissement pour adulte 04 grand nombre des habitants des diverses colonies dans une commune expérience émotive, le mouvement contribue à l'éveil du sentiment national.

Le mot doit s'entendre dans son ambivalence : conversion à Dieu de tout un peuple, mais aussi conversion de l'Amérique à elle-même et à son devenir. L'américanisme sort du revi- valisme comme le prussianisme sort du piétisme, serait-on tenté de dire ortie et perte de poids quebec un peu vite. En prenant ainsi le contre-pied de Turner?

Car la dynamique d'une foi nouvelle compte autant et plus que l'attrait des terres vierges. Elle est le revival en action et en expansion ; et sa marche se rythme en quelque sorte sur les successives poussées du sentiment religieux : un nouveau bond en avant est en germe dans le second Réveil qui enflamme les territoires récemment peuplés de l'Ouest, Ohio, Kentucky et Tennessee, vers A cette date le temps est proche où les traits spécifiques de l'américanisme vont commencer à se dégager avec netteté.

Quelques années encore, et ce sera la grande prise de conscience dont traite un volume de la Documents in American Civilization Series que dirigent Hennig Cohen et John William Ward. Répondant au goût des larges coupes horizon. Entre la fondation d'Astoria et la déclaration de Monroe une Amérique à la recherche d'elle-même, mieux, une Amérique en train de naître enfin à elle-même.

Capitales dans l'histoire de l'Europe, les années ne le sont pas moins dans celle des États-Unis où elles marquent le passage du stable à l'instable. C'est le moment où une société relativement homogène commence à se fragmenter, où l'ordre social établi va être progressivement rongé par une mobilité croissante 2, où les vieilles certitudes cultivées durant deux siècles se préparent à céder la place à ces sentiments d'inquiétude et d'insécurité qui deviendront si familiers dans l'Amérique contemporaine.

Cette phase de tension, de conflit partout sous-jacent entre l'ancien et le nouveau, trouve son expression dans une poussée de nationalisme ingénu.

Tel est le problème remarquablement posé par Sanford 5 dans une introduction d'une vingtaine de pages, à la fois ferme, dense et nuancée comme on. La matière? Cent huit documents distribués en trois parties assez équilibrées —et pages — : The character of américain experience, qui s'efforce de montrer le spécifique de la vie nationale, Reflections on nationalism, où sont réunies les expressions du sentiment national en des domaines aussi variés que la littérature et les relations extérieures, l'économie politique ou les beaux arts, et Dispersion, expansion and change, qui traite en gros de l'accommodation à l'espace, des inventions techniques et de l'évolution mentale.

Et point seulement des textes. C'est dire le souci de concret qui anime ce livre, où l'on appréciera en particulier les deux planches comparant les types de charrues américaines et anglaises.

Bien sûr, tout n'est pas d'une égale portée, principalement parmi les textes ; quelques-uns paraissent même presque insignifiants : qu'apporte, par exemple, la fable du petit-garçon-qui-volait-des-pommes sinon un témoignage bien banal de moralisme infantile?

En outre, la place qui leur est accordée ne semble pas toujours mesurée équitablement. Certains sont exagérément courts. Ainsi des deux lettres à peine une page et demie de Jefferson à Hugh Nelson sur la question du Missouri D'autres, en revanche, paraissent bien longs.

Enfin, la mise en place est parfois contestable : on ne voit pas très bien, notamment, pourquoi la lettre de John Jacob Astor concernant le poste d'Astoria figure dans la seconde partie et non dans la troisième, ce qui eût semblé plus logique.

Le plan était que le major-général Wade Hampton marcherait au nord du lac Champlain et rejoindrait les forces du général James Wilkinson. Ce dernier devait amener ses bateaux en direction de Sacketts Harbour, puis descendre le fleuve Saint-Laurent [ 82 ]. Wilkinson apprit que des troupes sous les ordres du capitaine William Mulcaster et du lieutenant-colonel Joseph Wanton Morrison les poursuivaient.

Ils renouvelèrent leur attaque sur la péninsule du Niagarace qui leur permit de capturer rapidement le fort Érié. Le général de brigade Winfield Scott remporta ensuite une victoire décisive contre les forces britanniques, qui étaient en infériorité numérique, à la bataille de Chippawa, marquant là la première victoire de l'US army remportée sur les réguliers britanniques dans un combat linéaire de style européen le 5 juillet [ 87 ].

Les Américains tentèrent alors de progresser davantage, mais le manque de coordination avec la flottille du lac Ontario devant amener renfort et artillerie de siège rendait caduque la prise du fort George. Les troupes américaines firent demi-tour suivie de près par les troupes britanniques qui, elles, avaient reçu des renforts.

Mais les forces américaines se heurtèrent à une âpre résistance lors de la bataille de Lundy's Lane, le 25 juillet [ 87 ]. La bataille fut la plus coûteuse en vies humaines de toute la guerre, les Américains réussirent encore à prendre l'avantage sur les Britanniques mais durent finalement abandonner la position conquise de haute lutte. Ils durent se retirer vers le sud, mais résistèrent à un long siège au Fort Érié, qu'ils avaient entre-temps renforcé, entre août et septembre [ 87 ]. Après une attaque nocturne ratée qui fit morts et blessés parmi les troupes britanniques, le 15 août, et une sortie de la garnison américaine qui échoua elle aussi, les Britanniques finirent par lever le siège.

Moins de la moitié étaient des vétérans des campagnes de la péninsule ibérique et le reste provenait des garnisons. Prévost força Downie à lancer une attaque prématurée, mais il ne réussit pas à lui fournir le soutien militaire promis.

Cet échec conduisit à la rideau moustiquaire gifi de la flotte et à la mort de Downie lui-même, lors de bataille de Plattsburghle 11 septembre [ 87 ][ 88 ]. Les Américains eurent dès lors le contrôle du lac Champlain. Sans sa flotte, Prévost ordonna de rebrousser chemin car selon lui, il serait trop dangereux pour les Britanniques de rester en territoire ennemi après la perte de leur suprématie navale [ 87 ].

Les ennemis politiques et militaires de Prévost ordonnèrent son retour au pays [ 89 ]. Prévost décéda subitement, juste avant que son dossier ne soit examiné.

Guerre anglo-américaine de 1812

La bataille de Prairie du Chien se solda par une victoire des Britanniques, le 20 juillet [ 87 ][ 90 ]. Enles Américains envoyèrent une force de cinq navires depuis Détroit pour récupérer Mackinac. Les Américains découvrirent la nouvelle base de la baie Nottawasaga et, le 13 août, ils détruisirent ses fortifications [ 90 ]. Ils retournèrent ensuite à Détroit, en laissant deux canonnières pour maintenir le blocus sur Michillimakinac.

Cet engagement sur le lac Huron laissa Mackinac sous contrôle britannique [ 90 ]. La garnison britannique située à Prairie du Chien dut également faire face à une attaque du major Zachary Taylor. Devant la menace grandissante, ils exigèrent que le gouvernement intervienne rapidement. Cependant, les troupes fédérales étaient déjà mobilisées pour le conflit avec le Royaume-Uni et les États du Sud durent ainsi lever leurs propres milices pour se défendre.

Ces deux troupes étaient principalement composées de miliciens du Tennesseede guerriers Cherokees et de militaires. Cette victoire conduisit à la signature du traité de Fort Jackson qui mit fin au conflit Creek, le 9 août La plupart des historiens considèrent que la guerre Creek fait partie intégrante de la Guerre dedans la mesure où les Britanniques les avaient appuyés pour déstabiliser le gouvernement américain.

Les Britanniques abandonnèrent leurs vues sur La Nouvelle-Orléans mais attaquèrent la ville de Mobile. Comme les marchands britanniques voyageaient désormais en convois, les chances de succès des corsaires américains se réduisirent énormément. La pression exercée par les armateurs sur le gouvernement pour que la paix soit rétablie fut donc renforcée par celle des propriétaires terriens [ ].

Celui-ci ne fut ratifié par les Américains que le 16 février Cette position initiale des Britanniques était renforcée par la récente attaque de ceux-ci sur la capitale américaine Washington. Cependant, la nouvelle de la défaite à la bataille de Plattsburgh et à celle de Baltimore affaiblit cette demande [ ]. Ainsi, si ce raisonnement est exact, pourquoi vouloir faire jouer le Uti possidetis juris? La nouvelle de la signature du traité ne parvint que tardivement aux États-Unis.

Entre la signature du traité en Europe et son annonce en Amérique du Nord, la bataille de La Nouvelle-Orléans avait eu le temps de débuter. Cependant, dès que le traité fut connu, le 13 févrierles troupes britanniques abandonnèrent le fort Bowyer et quittèrent le territoire [ ]. Le traité de Gand, qui fut rapidement ratifié par le Sénat enne dit rien du tout sur les griefs qui ont mené à la guerre.

La Grande-Bretagne ne fit aucune concession concernant la conscription forcée, le blocus ou tout autre différend maritime. Pourtant, les relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni en sortirent fortement modifiées. Un autre différend sur la frontière entre le Maine et le Nouveau-Brunswick fut réglé enpar le traité Webster-Ashburtonaprès la guerre d'Aroostook. Quant à la question de la frontière du territoire de l'Oregonelle fut résolue lors du traité de l'Oregonen Le sentiment anti-américain resta fort en Grande-Bretagne pendant plusieurs années, mais les États-Unis ne furent plus jamais traités incorrectement eu égard à leur statut de nation indépendante [ ].

Les États-Unis mirent fin à la menace amérindienne sur leurs frontières occidentales et méridionales. Les commandants et capitaines de la marine américaine devinrent les héros de toute une génération aux États-Unis.

Les États de Nouvelle-Angleterre avaient été de plus en plus excédés par la façon dont la guerre avait été menée et par la manière dont le conflit avait affecté leurs États.

En conséquence, lors de la Convention de Hartford Connecticutentre décembre et janvierles représentants de la Nouvelle-Angleterre demandèrent la restauration pleine et entière des pouvoirs des États [ ]. Il en résulta une confiance en soi accrue des canadiens pro-Empire. Ce fort resta en opération pendant la Seconde Guerre mondiale [ ]. Après la guerre, la zone fut renforcée. On se souvient à peine de cette guerre au Royaume-Uni car elle fut en grande partie éclipsée par le conflit qui opposait le royaume à Napoléon I er [ ].

Le gouvernement fédéral, dirigé par le président Abraham Lincoln, déclara cette sécession illégale et engagea la guerre contre ces États. Après la perte de près de soldats des deux côtés les pertes civiles étaient encore plus importantesla guerre se solda par la victoire des États-Unis le Nord contre les États sécessionnistes le Sud. Il est certain également que les pouvoirs du gouvernement fédéral ont certainement été considérablement renforcés par le conflit.

Un essai comme celui-ci ne peut que survoler la somme des connaissances sur le sujet et, au mieux, fournir une bonne introduction à certains des débats les plus importants. Plusieurs sudistes, notamment Davis, récusèrent cette affirmation au moment de la guerre et plusieurs années après. Ils présentèrent le conflit comme une lutte entre une société agraire le Sud et une société industrialisée le Nord. Les études récentes sur la guerre de Sécession considèrent que la guerre du Mexique renforça irrémédiablement la division entre les États nordistes et sudistes 7.

La souveraineté ultime appartenait-elle au gouvernement fédéral ou aux États? Voire, les États-Unis étaient-ils une union ou une nation? Pas un seul État du Sud ne lui apporta ses suffrages dans le collège électoral. Le président nouvellement élu, Lincoln, exprima son accord avec la première partie de la déclaration de Buchanan mais déclara que la guerre restait une option. Cette bataille coûta à la Confédération de trop nombreux hommes, qui furent difficiles à remplacer.

Par conséquent, Gettysburg et Vicksburg signèrent le début de la fin pour un Sud réduit à une guerre défensive.

When do the water rides at cedar point close

Mais sa réputation actuelle reste prisonnière du mythe. De plus, comme toutes les guerres, celle-ci fut gagnée par la force des armes et non par les talents oratoires, et le Nord était beaucoup plus puissant que le Sud.

Le président en exercice aurait donc dû gagner avec une écrasante majorité. La classe sociale était un facteur déterminant pour la conscription. De plus, quelles que furent les divisions politiques du Nord, celles du Sud étaient plus profondes.

Davis se brouilla avec son vice-président qui le dénonça publiquement, et la violence régnait souvent lors des débats du Congrès de la Confédération. Certains historiens ont même invoqué ces divisions comme expliquant la défaite du Sud Quels que furent les coûts humains du conflit, les esclaves en furent indéniablement les bénéficiaires.

Dans les États du Nord, la population noire majoritairement libre était en fait plus divisée sur la guerre. Des émeutes contre les Noirs avaient régulièrement lieu dans certaines parties du Nord, celles de New York étant dirigées tout autant contre les Noirs que contre le gouvernement fédéral. Néanmoins, étant donné ses besoins en hommes, le Nord commença à recruter des Noirs, dans des régiments botox long term, en août Dans ce contexte, les informations présentées ci-après requièrent des études supplémentaires.

Cette guerre ne passa pas inaperçue auprès des Européens et suscita des opinions variées. Les Russes voyaient les États-Unis comme un contrepoids essentiel à la Grande-Bretagne et à la France la Russie avait récemment combattu contre ces pays lors de la guerre de Crimée. Palmerston était résolu à éviter la guerre avec les États-Unis et ne voyait aucun avantage à la proposition française.

Il aurait également pu subir la pression de la reine Victoria, qui soutenait le Nord. Pour la majorité des Européens, cette guerre était américaine et non européenne. En effet, la rébellion en Pologne et la guerre prusso-danoise préoccupèrent davantage la majorité des pays européens et leurs habitants